Avec l’usure et les fortes intempéries, la toiture qui est un élément sensible de votre maison peut se fragiliser. Il faut alors intervenir rapidement, au risque d’avoir des complications plus sévères. Dans cet article, nous aborderons les points suivants :

  • Les points à vérifier pour détecter une fuite de toiture.
  • Que faire quand la fuite d’eau est importante ?

 

Les points à vérifier pour détecter une fuite de toiture.

Lors d’intempéries violentes comme une tempête ou les fortes averses, la toiture de votre maison peut être endommagée. Il faut alors identifier la provenance de la fuite pour déterminer la gravité. Pour cela, vérifiez les points suivants :

 

La toiture tuile ou ardoise :

Pour trouver la provenance de la fuite, vous pouvez inspecter le toit. Mais attention, nous vous déconseillons de monter sur votre toit. Au risque de vous blesser ou d’endommager la toiture. Munissez-vous d’une paire de jumelles pour regarder au loin les parties visibles et identifier les éléments suivants :

  • La présence de tuile ou ardoise fissurées, qui se remarque facilement depuis l’extérieur de votre maison.
  • Les tuiles poreuses, qui sont visibles depuis vos combles, si vous n’avez pas de pare-vapeur. Il suffit de regarder les traces d’humidité et la coloration des tuiles.
  • Lors de tempêtes ou de fortes précipitations, les tuiles ou ardoises peuvent se déplacer. Voire être endommagées, ce qui favorise l’infiltration de l’eau.

 

Les fenêtres de toit :

Les habillages de fenêtres de toit sont en générale faits en plâtre, une matière qui n’apprécie pas l’humidité. Il est généralement facile de détecter une fuite d’eau sur une fenêtre de toit. Il suffit de vérifier l’étanchéité des joints autour des fenêtres. Regardez également si des traces d’humidité apparaissent le long des murs ou de la charpente.

 

Les gouttières et zingueries :

Une gouttière percée ou encore une zinguerie abîmée, peuvent être à l’origine d’une fuite de toiture. Vous pouvez regarder si votre mur présente un écoulement d’eau. Ou encore la façon dont l’eau ruisselle les jours de pluie. Pensez à vérifier l’étanchéité des rives qui peuvent se dégrader à cause de la grêle.

 

Que faire quand la fuite d’eau est importante ?

Si vous ne trouvez pas l’origine de la fuite, que celle-ci persiste et devient importante. Il faut faire appel à un professionnel. Il pourra alors identifier la source du problème et trouver rapidement une solution adaptée. Dans le cas où la fuite est conséquente, une bâche peut être mise sur la couverture afin de limiter les dégâts. Nous vous recommandons ED Ouest, entreprise spécialisée en rénovation de l’habitat dont la couverture. Leur équipe, composée de couvreurs chevronnés, agit rapidement et assure une réparation avec réactivité. Tout en vous assurant un gage de qualité grâce à leur triple certification dans la rénovation. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site www.ed-ouest.fr dans la rubrique couverture.

ED Ouest – 02 40 20 20 77 – contact@ed-ouest.fr 

 

 

Afin de mettre un terme aux passoires thermiques et d’encourager les ménages à entreprendre des rénovations. Il existe de nombreuses aides pour aider à réaliser ces projets de rénovation. Voici plusieurs aides financières dont vous pouvez disposer pour réaliser des travaux de rénovation énergétique dans votre logement.

 

Ma Prime Rénov

La Centrale des Ramoneurs - actualités - les aides financières pour vos travaux de rénovation énergétique - MaPrimeRenov

Lancé en janvier 2020, Ma Prime Rénov est une aide à la rénovation énergétique et remplace le CITE. À l’origine, elle s’adressait aux propriétaires occupants aux revenus modestes. En 2021, le gouvernement élargit ce dispositif et le rend accessible à tous les ménages sans condition de revenus ainsi qu’aux propriétaires bailleurs.

Pour en savoir plus : Ma Prime Rénov 2021, tout ce qu’il faut savoir.

 

Programme Habiter Mieux sérénité de l’Anah

La Centrale des Ramoneurs - actualités - les aides financières pour vos travaux de rénovation énergétique - habiter mieux sérénité

Le programme Habiter Mieux sérénité est un accompagnement et une aide financière versée par l’Anah à destination des ménages aux revenus modestes. Ce programme concerne tous les travaux permettant un gain énergétique d’au moins 35 %. Le financement est proportionnel au montant de vos travaux (plafonné à 30 000 €).

Le montant du programme Habiter Mieux sérénité :

Si vous êtes dans la catégorie « ressources très modestes »

  • 50 % du montant total des travaux (hors taxes). L’aide Habiter Mieux sérénité est de 15 000 € maximum.
  • + la prime Habiter Mieux : 10 % du montant total des travaux (hors taxes), dans la limite de 3 000 €.

Si vous êtes dans la catégorie « ressources modestes »

  • 35 % du montant total des travaux (hors taxes). L’aide Habiter Mieux sérénité est de 10 500 € maximum.
  • + la prime Habiter Mieux : 10 % du montant total des travaux (hors taxes). Dans la limite de 2 000 €

Il vous est possible de bénéficier de deux bonus cumulables :

  • Un bonus Sortie de passoire énergétique de 1 500 €. Pour les logements à l’origine classés en étiquette énergétique F ou G.
  • Un bonus Bâtiment basse consommation de 1 500 €. Pour les logements atteignant une étiquette énergétique finale A ou B.

Les propriétaires peuvent bénéficier d’un accompagnement dans leur projet par un opérateur-spécialisé, qui est financé par l’Anah. Cet accompagnement est entièrement gratuit si le logement est situé dans un périmètre d’opération programmée. Si ce n’est pas le cas, les propriétaires peuvent percevoir une prime pouvant aller jusqu’à 875 €.

 

Les aides des fournisseurs d’énergie

La Centrale des Ramoneurs - actualités - les aides financières pour vos travaux de rénovation énergétique - CEE

Dans le cadre du dispositif des Certificats d’Économies d’Énergie (CEE), les entreprises fournisseurs d’énergie (électricité, gaz, fioul domestique…) ont pour obligation de promouvoir des actions d’économies d’énergie. Ces aides s’adressent aux propriétaires et locataires en situation de précarité énergétique. Le logement peut être une habitation principale ou secondaire. Pour prétendre à cette aide, le professionnel choisi doit être Reconnu Garant de l’Environnement (RGE).

Les différents types d’aides :

  • Diagnostic et conseils
  • Mise en relation avec des artisans qualifiés
  • Prêt à taux bonifié
  • Primes

 

La prime « coupe de pouce »

Ce dispositif permet aux ménages aux revenus modestes et très modestes de bénéficier d’aides plus importantes pour les travaux. Des travaux dont la date d’engagement est avant le 31 décembre 2021.

La prime « coup de pouce » concerne les travaux d’isolation et de chauffage.

Le montant de cette prime varie en fonction des ressources des ménages. Les primes sont versées par les entreprises signataires de la Charte « Coup de pouce économies d’énergie ».

Cette aide est cumulable avec Ma Prime Rénov, le CITE et l’éco-prêt taux zéro. Cependant, elle n’est pas cumulable avec l’offre Habiter Mieux sérénité.

 

La TVA à taux réduit

Il existe deux taux de TVA :

  • Taux de TVA à 5,5 % : à destination des travaux d’amélioration de la qualité énergétique ainsi que les travaux induits.
  • Taux de TVA à 10 % : s’adresse aux autres travaux d’amélioration, de transformation, d’aménagement et d’entretien.

Pour profiter de cette réduction de la TVA, le logement doit être achevé depuis plus de deux ans. De plus, ce logement doit être une résidence principale ou secondaire.

Les personnes pouvant en bénéficier :

  • Les propriétaires occupants, bailleurs ou syndicats de propriétaires,
  • Les locataires et occupants à titre gratuit,
  • Les sociétés civiles immobilières.

 

L’éco-prêt à taux zéro

La Centrale des Ramoneurs - actualités - les aides financières pour vos travaux de rénovation énergétique - Éco-prêt taux zéro

L’éco-prêt à taux zéro est un prêt à taux d’intérêt nul. Il permet aux propriétaires (occupants, bailleurs et copropriétés) de financer des travaux d’amélioration de la performance énergétique. Et ce, jusqu’au 31 décembre 2021.

Pour pouvoir y prétendre, le logement doit être achevé depuis plus de deux ans. Et il doit être déclaré comme résidence principale. Tous les travaux de rénovation énergétique sont concernés.

Le montant de l’éco-prêt à taux zéro :

  • Une action menée : 15 000 € maximum (7 000 € pour les parois vitrées),
  • Deux travaux réalisés : 25 000 € maximum,
  • Trois travaux réalisés : 30 000 € maximum.

En revanche, le délai de remboursement du prêt ne doit pas dépasser 15 ans.

 

Le chèque énergie

La Centrale des Ramoneurs - actualités - les aides financières pour vos travaux de rénovation énergétique - chèque énergie

Le chèque énergie est une aide pour payer les factures d’énergie de votre logement.

Chaque année, l’administration fiscale établit une liste des bénéficiaires en fonction des ressources des ménages et de la composition du foyer.

Vous pouvez l’utiliser pour payer :

  • Vos factures d’électricité ou de gaz. Pour ce faire, connectez-vous sur le site chequeenergie.gouv.fr. Le montant du chèque énergie sera alors déduit du montant de votre facture.
  • Vos achats de combustible fioul, bois, GPL en le remettant directement à votre fournisseur.
  • Les travaux de rénovation énergétique éligibles à Ma Prime Rénov et réalisés par des professionnels RGE. Il vous suffit de remettre le chèque énergie au professionnel, qui déduira le montant de la facture.
  • Les frais de chauffage indiqués dans la redevance de logement-foyer en le remettant au gestionnaire du logement.

 

L’exonération de la taxe foncière

Certaines collectivités locales proposent une exonération de la taxe foncière pour les ménages souhaitant réaliser des travaux de rénovation énergétique.

Cette exonération peut être demandée par les propriétaires, occupants ou bailleurs.

Cependant, les logements éligibles sont ceux achevés avant le 1er janvier 1989. Et qui sont situés dans des communes où une exonération a été votée par la commune.

Afin de pouvoir prétendre à cette exonération de 50 à 100 % pour une durée de trois ans. Le montant total des dépenses payées par logement doit être supérieur à :

  • Soit 10 000 € l’année précédant l’année d’application de l’exonération ;
  • Soit 15 000 € au cours des trois années précédant l’année d’application de l’exonération

Les délibérations antérieures à 2020 ayant institué l’exonération avec un taux de 50 % ou de 100 % restent applicables pour 5 ans.

Les logements déjà exonérés en 2019 ou qui devaient l’être en 2020, resteront exonérés jusqu’au terme de la période de 5 ans.

 

L’aide de votre caisse de retraite

Si vous êtes retraité, votre caisse financière peut vous accorder une aide financière pour la réalisation de travaux.

Les travaux concernés doivent être réalisés dans votre résidence principale. Vous pouvez effectuer les travails suivants :

  • Isolation des pièces de vie
  • Aménagement des sanitaires
  • Changement des revêtements de sols
  • Motorisation des volets roulants
  • Accessibilité du logement

Pour consulter les conditions d’obtention : service-public.fr

 

Le dispositif Denormandie

Ce dispositif permet aux futurs propriétaires bailleurs souhaitant acheter un logement à rénover de bénéficier d’une défiscalisation.

Le logement acheté et rénové doit se trouver dans l’une des 222 villes du plan Action cœur de ville. L’objectif est de lutter contre les logements insalubres et d’améliorer l’attractivité des villes moyennes.

En revanche, les travaux de rénovation doivent représenter au moins 25 % du prix du logement acheté.

 

Des prêts pour améliorer l’habitat

Afin d’effectuer des travaux d’amélioration ou des travaux de rénovation énergétique dans votre logement, des prêts peuvent vous être accordés.

  • Le prêt sur le livret Développement durable couvre les mêmes travaux que le CITE ainsi que les frais d’installation.
  • En fonction de vos ressources et du lieu de votre résidence, vous pouvez prétendre au prêt d’accession sociale.
  • Les prêts de distributeurs d’énergie.
  • Si vous recevez des allocations de la Caisse d’Allocations Familiales, vous pouvez bénéficier du prêt à l’amélioration de l’habitat.

 

Le cumul des dispositifs

Pour les mêmes travaux, vous avez la possibilité de cumuler plusieurs aides.

 

 

Sources : economie.gouv.fr

Guide pratique des aides financières rénovation habitat 2021

La Centrale des Ramoneurs intervient dorénavant, en chaufferie pour le contrôle des disconnecteurs selon la procédure de la norme NF P43-018. En effet, cette norme impose un contrôle annuel de ce composant selon une procédure établie. À l’issue du contrôle, un rapport d’intervention vous sera délivré.

Nos techniciens détiennent désormais une certification qui nous permet de contrôler vos disconnecteurs. Nous intervenons dans les communes des départements de Loire-Atlantique (44), Maine-et-Loire (49) et Vendée (85).

Qu’est-ce qu’un disconnecteur :

Le disconnecteur est un composant qui permet d’éviter un retour d’eau dans un réseau d’eau qu’il soit public ou privé. Ainsi, ce composant garantie la protection de ce réseau où l’eau est potable.

 

La Centrale des Ramoneurs - Actualités - Disconnecteurs

 

Pourquoi faut-il contrôler la maintenance d’un disconnecteur ?

La réglementation impose l’entretien et la vérification des disconnecteurs au minimum une fois par an, pour des raisons de sécurité. Ce contrôle assure la protection des réseaux contre les risques de retour d’eau pollué. Cela vous permet également de réaliser des économies sur les factures d’eau. Mais aussi d’assurer la longévité de votre installation.

Procédure d’un contrôle de disconnecteur :

L’objectif de ce contrôle est de vérifier la conformité de l’installation, mais aussi de prévenir les éventuels risques de pannes.

Cette procédure s’effectue avec l’aide d’une fiche de contrôle, qui comporte les étapes suivantes :

1- Vérification de la conformité de l’installation.

2- Branchement de la mallette de contrôle au dispositif.

3- Vérification de l’étanchéité de l’ensemble des organes qui compose le disconnecteur:

  • Vannes amont et avale
  • Clapets amont et aval
  • Membrane
  • Siège et clapet de décharge

4- Contrôle de l’ouverture et de la fermeture de la soupape de décharge.

5- Test de pression statique et dynamique.

6- Rédaction du rapport d’intervention.

7- Apposition d’une étiquette avec la date de passage de notre technicien.

Notre technicien est aussi présent pour répondre à vos questions et vous apporter conseil.

En fin d’intervention, nous vous transmettrons le rapport dématérialisé ainsi que la fiche de contrôle. Une copie de ces documents sera également envoyée aux services sanitaires de votre département.

Pour toute demande de renseignements, n’hésitez pas à nous contacter via notre formulaire de contact.

Nous sommes toujours et plus que jamais à votre disposition pour le ramonage de tous les types de conduits de fumée. Ainsi que le nettoyage des chaudières biomasses de forte puissance.

 

 

Source: wattswater.fr  

Face au succès de Ma Prime Rénov, lancée en janvier 2020, le gouvernement a décidé d’accorder 2 milliards d’euros supplémentaires. Ainsi, Ma Prime Rénov devient la principale aide à la rénovation énergétique et remplace le CITE. Par conséquent, tous les travaux engagés dès le mois d’octobre 2020, sont éligibles à cette nouvelle prime.

À qui s’adresse cette nouvelle prime ?

Jusqu’à présent, Ma Prime Rénov était destinée aux propriétaires occupants aux revenus modestes. Dorénavant, cette prime devient accessible à l’ensemble des propriétaires et copropriétaires. Quels que soient leurs revenus, qu’ils occupent leur logement ou qu’ils le mettent en location.

De ce fait, l’ensemble des devis signés après le 1er octobre sont éligibles à cette nouvelle version de Ma Prime Rénov. Les ménages peuvent désormais commencer les travaux. Ils pourront déposer un dossier de demande d’aide à partir du 1er janvier 2021. Mais attention, il est important de vérifier l’éligibilité des travaux prévus au préalable. Il est d’ores et déjà possible de faire une simulation sur le site faire.gouv.fr

Tous les propriétaires bailleurs peuvent aussi bénéficier de Ma Prime Rénov, tous comme les propriétaires occupants. Par ailleurs, un propriétaire peut aider jusqu’à trois logements mis en location. L’ensemble des devis signés après le 1er octobre sont éligibles. Cependant, les dossiers doivent être déposés à partir du 1er juillet 2021.

Les copropriétaires peuvent également bénéficier de cette prime. Pour y prétendre, les copropriétés doivent réaliser des travaux aboutissant à un gain énergétique de 35%. Elles doivent également être composées au minimum de 75% de résidences principales. Les travaux peuvent débuter dès maintenant. Néanmoins, les dossiers doivent être déposés à partir du 1er janvier 2021.

Comment cette prime est-elle calculée ?

Cette aide est calculée en fonction des revenus des ménages et des gains écologiques des travaux.

Le calcul se base sur trois critères : le fait de résider en Île-de-France ou non, le nombre de personne dans le foyer et le revenu fiscal de référence. Suite aux résultats, une couleur vous sera attribuée (bleu, jaune, violet ou rose) et vous permettra de connaître le montant qui vous sera accordé.

Pour connaître le montant des aides auxquelles vous pouvez prétendre, vous pouvez faire une simulation en ligne qui est disponible sur le site faire.gouv.fr

Tableaux plafonds de ressources

Afin de faciliter le financement, Ma Prime Rénov est versée en une fois dès la fin des travaux. Par ailleurs, une avance des frais peut être accordée afin de simplifier le règlement. Il est également possible de désigner un mandataire pour alléger les démarches.

Vous pouvez dès à présent faire une demande en ligne via le site www.maprimerenov.gouv.fr

Quels travaux peuvent être financés ?

Cette prime permet de financer les travaux de chauffage, isolation, ventilation, mais aussi les audits énergétiques.

Pour pouvoir prétendre à cette aide financière, les travaux doivent être réalisés par une entreprise labellisée RGE (Reconnue Garante de l’Environnement).

Par ailleurs, Ma Prime Rénov propose un bonus pour les travaux permettant de sortir les logements classés énergie G ou F. Pour profiter de ce bonus, un audit doit être réalisé avant de commencer les travaux.

Un bonus BBC (Bâtiment Basse Consommation) est prévu pour les travaux qui atteignent l’étiquette énergie A ou B. Concernant les rénovations ambitieuses, une bonification des Certificats d’économies d’énergie sera allouée.

De plus, il existe une offre Habiter Mieux Sérénité de l’Anah à destination des ménages modestes. Cette offre propose un accompagnent complet qui s’inscrit dans une démarche de rénovation globale.

Une partie de l’accompagnement peut être financé dans le cadre du forfait AMO (Assistance à Maîtrise d’Ouvrage). Un financement de 150€ sera proposé à partir du 1er janvier 2021. Pour pouvoir en bénéficier, cet accompagnement doit être réalisé par une entreprise différente de celle qui réalise les travaux.

Est-il possible de cumuler cette prime ?

Cette aide financière peut être cumulée avec les aides versées au titre des Certificats d’économies d’énergie (CEE), les aides des collectivités locales et celles d’Action Logement. D’ailleurs, ces travaux bénéficient de la TVA à 5,5%.

 

Source : ecologie.gouv.fr

Un bruit de ronflement, les parois du conduit de fumée brûlantes, une odeur un peu acide et caractéristique se dégage. Des flammes ou des étincelles s’échappent alors du conduit à l’extérieur avec une grosse fumée ocre. Pas de doute… c’est bien le feu de cheminée. Il est donc important de comprendre l’origine de ce phénomène afin de mieux l’appréhender.

C’est quoi un feu de cheminée, appelé aussi feu de conduit ?

C’est un feu qui se déclare dans le conduit et non dans le foyer. Ce sont les résidus d’une mauvaise combustion qui se sont accumulés sur les parois du conduit de fumées, appelé le bistre qui vont générer ce feu. Ce bistre va se comporter comme un carburant et alimenter une combustion dans le conduit.

Quelques conseils préventifs afin d’éviter un départ de feu :

Effectuer le ramonage du conduit de son installation :

Pour rappel, le ramonage est une obligation. Il doit être fait une fois par an pour les poêles et chaudières à gaz. Et deux fois par an pour les chaudières fonctionnant au fioul, au bois et aux granulés. Le ramonage doit être fait par un ramoneur professionnel. Cette opération consiste à nettoyer le conduit afin d’enlever les résidus de combustion, ce qui va limiter le risque de départ d’incendie. Il peut dans certains cas s’avérer nécessaire de procéder à un débistrage du conduit. Le ramoneur professionnel saura vous conseiller sur la marche à suivre. En fin d’intervention, le ramoneur vous transmettra un certificat de ramonage.

Utiliser du bois sec :

Le taux d’humidité doit être égal ou inférieur à 20%. En effet, l’humidité à un impact sur la qualité de la combustion. Ce qui va encrasser le conduit et va contribuer à la formation du bistre.

Que faire en cas de départ de feu de conduit ?

Il faut couper l’oxygène. Pour ce faire, fermez le tirage du foyer, du poêle, de la trappe du foyer ouvert ou de la clef de tirage. Selon les appareils qui en sont équipés.

Composer le numéro 18 ou le 112 pour demander les sapeurs-pompiers.

Après l’extinction d’un feu de conduit :

Les pompiers devront donc vous informer que le foyer ne doit pas être rallumé. Un ramoneur devra effectuer un diagnostic complet afin de savoir si le conduit est encore utilisable.

 

La Centrale des Ramoneurs propose le débistrage de vos conduits.

Si vous utilisez une cheminée, il est obligatoire de l’entretenir et de la faire ramoner régulièrement afin de limiter les risques d’incendie et d’intoxication. A qui incombe le ramonage ? Quand et selon quelle fréquence votre cheminée doit-elle être ramonée? En cas de manquement, êtes-vous assuré ? Le point sur l’entretien de votre cheminée.

FAIRE RAMONER SA CHEMINÉE : UNE OBLIGATION LÉGALE

C’est le règlement sanitaire départemental de la commune où vous résidez (consultable en mairie ou à la préfecture) qui précise vos obligations, généralement 2 ramonages par an, dont un lors de la période de chauffe. Le ramonage mécanique de votre cheminée, qui permet d’éliminer les dépôts accumulés sur les parois intérieures et de faciliter l’évacuation de la fumée, doit être effectué par un professionnel.

Pour éviter toute mauvaise surprise, faites appel à un professionnel certifié par l’Organisme professionnel de qualification et de classification du bâtiment (OPQCB).

A l’issue du ramonage de votre cheminée, vous recevez un certificat que vous devrez présenter à votre assurance en cas de sinistre. Le tarif d’un ramonage de cheminée varie en moyenne entre 40 et 80 €, selon la nature de l’intervention et votre région d’habitation.

QUI EST SOUMIS À L’OBLIGATION DE RAMONAGE ?

L’obligation de ramonage s’applique au propriétaire du logement dans lequel se situe la cheminée. S’il loue son bien immobilier, le propriétaire doit ainsi s’assurer du bon état des conduits lors de chaque changement de locataire.

En revanche, les frais de ramonage sont à la charge de l’utilisateur de la cheminée : en cas de location, le ramonage est donc inclus dans les charges locatives.

Si vous omettez de vous soumettre à l’obligation de ramonage, vous vous exposez à une contravention (amende de 3e classe) et à des sanctions aggravées si le défaut de ramonage entraîne un incendie grave.

Vous risquez enfin de ne pas être couvert par votre assurance en cas de sinistre.
Pour garder l’esprit serein, souscrivez une assurance habitation adaptée à vos besoins.

Source : Generali France

Prenez RDV en ligne pour faire ramoner votre cheminée.

Certaines sociétés ayant pour activité l’entretien de chaudières définissent le ramonage comme une prestation obligatoire consistant à nettoyer la paroi intérieure du conduit de fumée sur toute la longueur pour éliminer des suies et des dépôts. D’autres entreprises utilisent des termes similaires : « ramonage chaudière », « ramonage cheminée de la chaudière » ou « ramonage chaudière+cheminée ».

Ces sociétés ne sont pas forcément inscrites au répertoire des métiers pour exercer l’activité de ramonage. De plus, ces prestations ne sont pas systématiquement dispensées par des personnes justifiant de la qualification professionnelle de ramoneur[1].

Le ramonage consiste au brossage par action mécanique directe de la paroi intérieure du conduit pour éliminer les suies afin d’assurer la vacuité du conduit sur tout son parcours.

Outre le nettoyage des conduits de fumée, le ramoneur accomplit diverses prestations :

  • il ramone et entretient les chaudières, les générateurs à air chaud et les poêles pour optimiser le fonctionnement et la sécurité de ces installations ;
  • il assure également un rôle de conseil et de prévention pour limiter les risques de feux de cheminée et d’intoxication au monoxyde de carbone[2].

Le ramonage étant un métier qui touche la sécurité des biens et des personnes, il est obligatoire de détenir une qualification professionnelle et un agrément pour exercer cette activité.

Rarement exercée de manière isolée, cette activité est fréquemment assurée par des chauffagistes, parfois dans le cadre de contrat d’entretien du matériel, mais également par des entreprises de vente de combustible (notamment lors de la livraison annuelle de fuel domestique), par des entreprises de couverture ou par des installateurs de cheminée. Des travailleurs itinérants interviennent également sur ce marché en prospectant les clients potentiels par voie de démarchage.

L’activité de ramonage est un secteur économique très hétérogène dans la mesure où elle peut être exercée à titre principal ou accessoire par des entreprises ou des artisans. Cette spécificité du secteur conduit à constater que certaines entités sont spécialisées dans l’activité de ramonage alors que certaines entreprises de taille plus importante proposent cette prestation à titre accessoire, s’occupant, à titre principal, notamment d’installation, d’entretien ou de réparation de chaudières.

Les professionnels doivent disposer des qualifications professionnelles[3] pour exercer l’activité de ramoneur.

L’activité de ramonage entre dans le champ d’application de la loi du 5 juillet 1996 (article 16). Ainsi, « quels que soient le statut juridique et les caractéristiques de l’entreprise, ne peut être exercée que par une personne qualifiée professionnellement ou sous le contrôle effectif et permanent de celle-ci l’activité de ramonage ».

La qualification professionnelle[4] est reconnue aux personnes :

  • titulaires d’un certificat d’aptitude professionnelle (CAP), d’un brevet d’étude professionnelle (BEP) ou d’un diplôme ou d’un titre de niveau égal (titre V)[5] ou supérieur ;
  • ayant une expérience professionnelle de trois ans dans le métier, hors apprentissage.

L’arrêté du 6 février 2008 portant enregistrement au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) prévoit deux types de certifications de ramoneur-fumiste :

  • un titre de ramoneur-fumiste, délivré par le Centre d’études et de formation pour le génie climatique et l’équipement technique du bâtiment (COSTIC), qui sanctionne trois semaines de formation. Ce titre, enregistré au niveau V, permet à son titulaire de justifier de la qualification requise pour l’activité de ramonage ;
  • un certificat de qualification professionnelle (CQP) de ramoneur fumiste, enregistré sans indication de niveau, qui ne permet pas de justifier de la qualification professionnelle requise pour superviser l’activité d’une entreprise spécialisée dans le ramonage car la loi n° 96-603 du 5 juillet 1996 et le décret n° 98-246 du 2 avril 1998 prévoient que seuls les diplômes ou titres d’un « niveau égal ou supérieur » à celui du CAP (diplôme de niveau V) peuvent être pris en compte.

Deux organismes certificateurs préparent au métier de ramoneur :

  • le Centre d’études et de formation pour le génie climatique et l’équipement technique du bâtiment (COSTIC) qui délivre un titre de Ramoneur Fumiste ;
  • l’Assemblée permanente des chambres des métiers (APCM) qui remet un Certificat technique des métiers de ramoneur (CTM).

Ce sont deux titres nationaux homologués au niveau V et inscrits dans le répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).

Pour obtenir une inscription à la Chambre des Métiers et de l’Artisanat, les professionnels doivent désormais attester sur l’honneur qu’ils disposent d’un titre de niveau V ou d’une équivalence (sans remettre effectivement la copie du titre puisque dans ce cas ils reçoivent de suite la qualité d’artisan) puis, six ans après leur inscription avec déclaration sur l’honneur, ils reçoivent le titre d’artisan.

Sous réserve de l’appréciation des tribunaux, les professionnels réalisant des prestations liées au ramonage, à titre principal ou accessoire, doivent respecter les dispositions relatives à la qualification professionnelle exigée pour les activités d’entretien et de réparation des bâtiments, prévues par les dispositions de la loi n°96-603 du 5 juillet 1996 relative au développement et à la promotion du commerce et de l’artisanat en matière de qualification professionnelle et du décret d’application n° 98-246 du 2 avril 1998 susvisé.

En effet, cette réglementation réserve l’exercice de certaines activités à des personnes qualifiées ou travaillant sous le contrôle d’une personne qualifiée. Son décret d’application précise également le niveau de diplôme et la durée d’expérience professionnelle nécessaire pour justifier de cette qualification professionnelle.


[1] Loi n° 96-603 du 5 juillet 1996 relative au développement et à la promotion du commerce et de l’artisanat.

[2] Monoxyde de carbone : gaz toxique pour l’homme résultant d’une combustion capable d’entraîner des intoxications mortelles. Ce gaz est indolore et ne se voit pas mais il envahit tout l’espace disponible. Les signes d’intoxication sont les suivants : maux de tête, vomissements et perte de connaissance.

[3] Dispositions prévues à l’article 16 de la loi du 5 juillet 1996 et le décret n° 2010-249 du 11 mars 2010 modifiant le décret n° 98-246 du 2 avril 1998 relatif à la qualification artisanale et au répertoire des métiers.

[4] Article 1er du décret n° 2010-249 du 11 mars 2010 modifiant le décret n° 98-246 du 2 avril 1998 relatif à la qualification artisanale et au registre des métiers.

[5] Titre de niveau V : certificat d’aptitude professionnelle (CAP) ou d’un brevet d’études professionnelles (BEP) ou d’un diplôme ou d’un titre de niveau égal ou supérieur homologué ou enregistré lors de sa délivrance au répertoire national des certifications professionnelles institué par l’article L. 335-6 du code de l’éducation et délivré pour l’exercice du métier de ramoneur.

Source : DGCCRF

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Le ramonage de vos conduits de fumée est obligatoire et doit avoir lieu au moins une fois par an.

Votre contrat d’assurance multirisques habitation vous couvre-t-il en cas d’incendie dû à un feu de cheminée ? Le ramonage des cheminées est-il obligatoire ? Quelles sont les obligations du propriétaire, du locataire ou du syndic en cas d’utilisation d’une cheminée ?…  Quelques informations utiles pour profiter sereinement de sa cheminée pendant les périodes de grands froids.

À découvrir sur le site de la Fédération Française des Sociétés d’Assurance.

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