Nous sommes au coeur de la saison de chauffe et vos appareils sont souvent beaucoup sollicités pendant cette période. Il n’est donc pas sans rappeler que votre conduit de fumée doit être au top pour assurer une utilisation la plus saine et efficace possible ! Mais qu’en est-il du ramonage et a quelle fréquence devons-nous faire appel à un professionnel ? On vous dit tout dans cet article.

 

Législation relative au ramonage

« Les conduits de fumée intérieurs ou extérieurs, fixes ou amovibles, utilisés pour l’évacuation des gaz de la combustion doivent être maintenus constamment en bon état d’entretien et de fonctionnement et ramonés périodiquement en vue d’assurer le bon fonctionnement des appareils et d’éviter les risques d’incendie et d’émanation de gaz nocifs dans l’immeuble, ainsi que le rejet des particules dans l’atmosphère extérieure. »

Votre sécurité ainsi que celle de vos proches est en jeu, mais il ne s’agit pas seulement de se protéger personnellement : vous devez également être aux normes aux yeux de la loi.

En effet, ce ramonage est obligatoire et peut être réclamé :

  • par votre municipalité,
  • par votre compagnie d’assurance.

 

Ramonage annuel ou bisannuel ?

« Il est enjoint aux propriétaires et aux locataires des locaux d’habitation et professionnels de faire ramoner deux fois par an dont une fois au moins pendant la période d’utilisation. Seuls les conduits sociaux, les conduits tubés et les conduits n’ayant jamais servi à l’évacuation des produits de la combustion d’autres combustibles desservant des appareils alimentés par des combustibles gazeux pourront n’être ramonés qu’une seule fois par an. » Art 37 et 40 de l’Ordonnance de Police du 5 mai 1974.

Le nombre de ramonages annuel est parfois réglementé par votre municipalité ou par votre assureur :

  • 1 ramonage annuel pour une consommation < à 5 cordes de bois.
  • 2 ramonages annuels pour une consommation > à 5 cordes de bois.

Ce règlement varie selon les départements : consultez le site de votre préfecture pour plus d’informations.

Tout occupant d’un logement, qu’il s’agisse du locataire ou du propriétaire doit obligatoirement faire ramoner le conduit de sa cheminée ou de son poêle à bois au moins une fois par an. Certains règlements sanitaires départementaux ou communaux prévoit une sanction pour défaut de ramonage consistant en une amende pouvant aller jusqu’à 450 euros.

Rappelons que le ramonage comporte de nombreux avantages qui adoucissent cette réglementation parfois stricte :

  • Économie d’énergie : 1 mm de suie = 10 % de perte d’énergie.
  • Réduction des risques d’intoxication.
  • Réduction des risques de feux de cheminée.

Réglementation ramonage vis-à-vis des chaudières

L’entretien annuel des chaudières de 4 à 400 kW est traité dans l’article 8 de la directive européenne sur la performance énergétique des bâtiments.

L’entretien annuel des chaudières est obligatoire depuis la publication du règlement sanitaire départemental type (RSDT) du 13 septembre 1978.

 

Qui prend en charge le ramonage ?

Propriétaire ou locataire ?

Le règlement est très clair sur ce point : c’est à l’occupant des lieux de prendre en charge le ramonage.

Ramonage dans un immeuble

Dans un immeuble, la responsabilité et le coût du ramonage du conduit collectif reviennent au syndic. Dans le cas d’appartements avec conduit de cheminée individuel, les habitants sont responsables de leur propre conduit.

 

Qui s’occupe du ramonage ?

Faire appel à un professionnel

Le ramonage doit obligatoirement être réalisé par un professionnel déclaré. Vérifiez si le professionnel que vous comptez appeler est bien inscrit au registre du commerce.

Seul un professionnel pourra vous délivrer le certificat de ramonage réclamé par les assurances en cas de sinistre.

Un décret du 02 avril 1996 impose à toutes personnes souhaitant exercer une activité de ramonage l’obtention d’un diplôme spécifique :

  • CAP, BEP.
  • Diplôme d’équivalence homologué de niveau égal ou supérieur délivré pour l’exercice du métier de ramoneur.
  • Une expérience professionnelle de plus de trois ans avant la date du décret équivaut au diplôme.

Utiliser une bûche de ramonage

La bûche de ramonage ou ramonage chimique n’est pas prise en compte aux yeux de la loi.

Tout comme le ramonage fait par vos soins, l’utilisation du ramonage chimique n’a pour but que d’améliorer les conditions de tirage, ou encore de renforcer l’action d’un ramonage mécanique.

 

Optimiser l’utilisation de son appareil

Le ramonage est indispensable mais il existe aussi de bonnes pratiques lors de l’utilisation de votre poêle à bois ou granulés pour ne pas dégradé son état et optimiser le rendement.

Pour les poêles à bois

Si vous possédez un poêle à bois, certains bois de chauffage sont réputés meilleurs, car ils prennent rapidement, brûlent lentement et présentent un excellent pouvoir calorifique. Vous aurez le choix entre les bois de chauffage suivants :

  • les bois durs de catégorie 1 ont le pouvoir calorifique le plus élevé, comme le chêne, le charme, l’érable, l’orme, le frêne ou le hêtre ;
  • les bois de catégorie 2, tels le châtaignier, le merisier, le robinier ou les fruitiers, sont performants également ;
  • les bois de catégorie 3 se fendent difficilement et sont longs à sécher comme le bouleau, le peuplier et le platane.

Conseil de démarrage : les bois qui brûlent lentement ne sont pas idéaux pour amorcer un feu de cheminée ou de poêle à bois. Privilégiez du bois de bouleau beaucoup plus tendre au démarrage. Quand le feu semble avoir pris, continuez avec votre bois habituel. Avantage, le bouleau est plus abordable !

En plus d’être écologique, le bois est connu pour être le combustible le plus abordable du marché.

Le prix du bois est en hausse depuis quelques années. Il accuse une augmentation de 20% au cours de la dernière année. Néanmoins, il reste très rentable. Le prix du bois du chauffage varie selon l’essence, sa qualité et son taux d’humidité. Plus un bois a un fort pouvoir calorifique et un taux d’humidité adéquat, plus il est cher. Le prix d’un stère de bois de chauffage, soit un mètre cube, est compris entre 45 et 120€. De bonnes bûches de chauffage coûtent en général 100€/m3, soit environ 0,08€/kWh.

Ce prix est souvent annoncé hors livraison. Comptez 20% en plus si vous vous faites livrer les bûches aux bonnes dimensions pour votre appareil de chauffe.

Stockage = économie : Le bois demi-sec est meilleur marché, car il nécessite encore un temps de séchage avant de pouvoir brûler convenablement. Si vous avez l’espace de stockage adéquat disponible, achetez votre bois au printemps pour l’hiver suivant !

Pour les poêles à granulés

Si vous possédez cette fois un poêle à granulés, il est conçu pour produire et diffuser de la chaleur dans la pièce dans laquelle il se trouve. Mais un poêle à pellet est capable de chauffer toute une maison s’il s’agit d’un poêle canalisable. Le poêle canalisable est équipé d’un circuit de gaines, chargées d’acheminer la chaleur dans les différentes pièces du logement.

L’avantage, c’est que l’allumage d’un poêle à granulés se fait de manière automatique. Assurez-vous simplement qu’il est alimenté en pellets et appuyez sur le bouton.

Le prix d’un poêle à granulés peut osciller entre 2500 et 6000€. Comme de nombreux équipements de chauffage, la fourchette est large et le prix final dépend de plusieurs éléments. La puissance, la marque, les fonctionnalités et le design influent sur le prix du poêle à granulés et peuvent le faire passer du simple au double. Mais c’est sans compter sur les aides à la rénovation énergétique ! Une fois installé, vous devrez alimenter votre poêle avec des pellets. Le budget granulés de bois dépend de votre utilisation. En grande quantité en vrac, la tonne de granulés coûte entre 200 € et 360 €. Mais le plus pratique pour alimenter un poêle est de vous fournir en pellet dans le commerce. Vous trouverez les granulés en sacs de 15 kilos.

Le choix de la puissance est très important pour réaliser des économies et obtenir un bon confort thermique. Votre poêle ne doit pas être sous-dimensionné, ni sur-dimensionné. La bonne puissance dépend de la taille de votre logement et de la qualité de son isolation thermique.

Voici quelques exemples :

  • Pour une maison neuve : 6 kW
  • Pour une maison bien isolée : 8 kW
  • Pour une maison ancienne rénovée : 10 kW
  • Pour une maison ancienne non rénovée : Commencez d’abord par refaire l’isolation

Enfin, le poêle à granulés est considéré comme un équipement écologique pour plusieurs raisons :

  • Il utilise un combustible renouvelable : les pellets sont fabriqués à partir de déchets de bois issus des scieries.
  • Ses émissions nocives pour l’environnement sont moindres que celles du fioul, de l’électricité, du gaz et des bûches de bois.

 

Désormais vous savez l’essentiel, si votre ramonage n’a pas encore été fait n’oubliez pas de prendre rendez-vous pendant la saison de chauffe ! Vous pouvez passer par notre formulaire en toute autonomie juste ici : https://lcdr.gazoleen.com/rdv

Vous pouvez également nous téléphoner  au 09 83 56 89 86.

Nous avons changé d’année et si cela fait partie de vos résolutions, rien ne vaut un rappel des bons usages sur votre poêle à granulés.

L’entretien d’un poêle à granulés représente une contrainte à prendre en compte lors de son achat, notamment pour les utilisateurs de chauffages électriques (aucun nettoyage requis). À l’inverse, les adeptes du poêle à bois perçoivent l’entretien d’un appareil à granulés comme « facile et peu salissant » par rapport aux bûches. La Centrale des Ramoneurs vous explique en détails comment bien entretenir votre poêle à granulés pour préserver son fonctionnement et sa durée de vie.

 

L’entretien courant

Si le poêle à granulés se pilote facilement grâce à son bandeau de commandes, il exige néanmoins un peu d’entretien courant : le nettoyage de la vitre, les cendres à vider et les poussières à aspirer sont des rituels incontournables pour le maintenir propre et en bon état.

Un mauvais entretien du poêle peut entraîner une diminution de son rendement (encrassement de l’échangeur de chaleur), une mauvaise combustion (noircissement de la vitre) ou encore une obstruction du creuset (accumulation de cendres).

Sciure dans le réservoir à granulés (tous les mois, 7 minutes) : Les poussières de bois générées par les granulés doivent être aspirées. Pour y accéder, on dévisse la grille de sécurité. Une autre solution consiste simplement à ne pas verser cette sciure dans le réservoir. Un internaute partage avec nous sa solution. Il utilise un seau spécial muni d’un tamis où les poussières tombent dans un double fond.

 

L’entretien annuel

L’entretien annuel est indispensable pour éviter l’encrassement, il faut nettoyer toutes les pièces du poêle à granulés et le conduit, et vérifier les réglages. La trémie doit être décrassée avec soin, car le fonctionnement de la vis sans fin peut être perturbé par les poussières de granulés.

Cet entretien annuel est d’autant plus important que le poêle est susceptible de se dérégler au fil du temps. Un réglage effectué chaque année par un installateur compétent permet de conserver un bon rendement.

Tous les ans ou toutes les 2 000 heures de fonctionnement, un entretien en profondeur par un technicien est nécessaire. Cette opération peut demander une intervention logicielle (remise à zéro des heures de fonctionnement) et se fait généralement en même temps que le ramonage (voir point suivant). 

 

Le ramonage

Comme pour tous les appareils de chauffage au bois, qu’il s’agisse d’une cheminée, d’un insert ou d’un poêle à bûches, il faut effectuer deux ramonages par an, l’un en dehors de la période de chauffe (de préférence avant le démarrage) et un autre pendant.

Cette obligation réglementaire a de bonnes raisons d’être. Certes, le risque d’encrassement est beaucoup plus limité qu’avec les cheminées et les appareils à bûches, mais il existe. On n’est jamais à l’abri d’un conduit d’évacuation des fumées bouché ou partiellement obstrué. Il suffit qu’un oiseau ait fait son nid pour qu’un conduit n’évacue plus la fumée correctement.

Au cours du fonctionnement, de la suie se fixe sur les parois du conduit ou du tubage. Le ramonage évite la corrosion, il garantit la bonne performance de l’appareil (l’accumulation de cendres réduit le diamètre et donc le tirage) et prévient des risques d’incendie (goudron trop épais qui s’enflamme).

Le ramoneur délivre un certificat. L’opération peut être effectuée par un particulier mais il faut contacter au cas par cas l’assurance pour savoir si cela ne pose pas de problème (demander une trace écrite). D’un point de vue légal, les conditions de ramonage sont définies au niveau départemental par le Règlement Sanitaire Départemental.

 

Enfin, voici une vue d’ensemble de l’entretien à effectuer :

Récapitulatif des bonnes actions su poêle à granulés

*Réalisé par La Centrale des Ramoneurs

Attention, la fréquence de nettoyage indiquée est celle généralement constatée mais elle peut varier d’un appareil à l’autre. Si l’entretien n’est pas effectué selon la fréquence conseillée dans la notice, le fabricant n’est pas tenu pour responsable de la détérioration du poêle (usage non conforme).

 

L’entretien d’un poêle à granulés est donc une habitude à prendre. Nous vous conseillons un rapide entretien quotidien du creuset et de la vitre afin de ne pas avoir d’allumages ratés et de profiter de la vision du feu. Ce temps de 5 minutes peut être prévu en même temps que le rechargement de la trémie. Pour plus d’informations contactez nous au 09 83 56 89 86 !

Plus de 3 millions de foyers français se chauffent au bois. Ces derniers n’étant pas épargnés par les hausses des prix de l’énergie, une nouvelle aide financière en faveur du pouvoir d’achat a été mise en place. Adopté par l’Assemblée nationale le 8 novembre 2022, l’amendement en faveur de la création de la prime chauffage au bois est finalement assez similaire à l’aide mise en place pour le chauffage au fioul.

Les modalités de versement de la prime chauffage au bois ont été précisées. Un guichet de demande sera ouvert à partir du 27 décembre. Découvrez dans cette partie les démarches à accomplir pour bénéficier de l’aide chauffage au bois.

 

Contexte

La crise énergétique pèse lourd sur le budget des Français. Nombre d’entre eux ayant décidé de s’orienter vers le chauffage au bois pour ne pas subir les hausses de prix du gaz ou de l’électricité, les ventes de granulés de bois ont explosé. Conséquence de cette forte demande : le bois est désormais lui aussi victime de l’inflation. En effet, son coût aurait augmenté de 30% en moyenne depuis un an.

Face à cette situation critique, l’État a décidé début novembre de mettre en place une aide financière exceptionnelle, avec une enveloppe dédiée de 230 millions d’euros.

Les modalités précises de l’aide chauffage au bois ont été communiquées le mercredi 14 décembre. C’est en effet la ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher qui l’a dévoilé sur France Bleu. Les ménages éligibles pourront en faire la demande à partir du 27 décembre et jusqu’au 30 avril. C’est cinq jours plus tard que ce qui avait été annoncé dans un premier temps à la fin du mois de novembre. Pour faire la demande, il faut se rendre sur le site du ministère de l’Économie. À noter qu’il est cumulable avec le chèque énergie qui commence à être envoyé à douze millions de foyers.

Ce coup de pouce a été mis en place fin novembre après l’adoption au Parlement du budget rectifié pour 2022. Le ministère avait rappelé que toute une série de dispositifs est prévue cette année pour le chauffage afin d’aider les ménages face à la flambée des prix de l’énergie. Dont le chèque énergie exceptionnel, allant de 100 à 200 euros. Depuis novembre, les foyers se chauffant au fioul peuvent aussi bénéficier d’un chèque exceptionnel.

 

Infos clés pour le chèque chauffage au bois 

  • Montant : entre 50 et 200 euros. Pour les personnes qui se chauffent avec des pellets, le montant sera de 100€ ou 200€ selon les revenus du foyer. En ce qui concerne les personnes qui utilisent des bûches, le montant sera de 50€ ou 100€.
  • Date de versement : le guichet de demande sera ouvert à compter du 27 décembre sur https://chequeenergie.gouv.fr/ et jusqu’au 30 avril 2023.
  • Bénéficiaires : foyers ayant recours au chauffage au bois (bûches, stères, granulés ou pellets).
  • Plafonds de ressources : il s’adresse aux foyers ayant des revenus limités. Le gouvernement a précisé qu’il serait accordé aux personnes qui touchent jusqu’à 2.260 € pour une personne seule et jusqu’à 4.750 € pour un couple avec 2 enfants.
  • Durée de validité : 2 ans.
  • Comment l’utiliser : le Chèque chauffage au bois pourra servir à régler toutes vos factures énergétiques, et non pas seulement celles liées à l’achat de bois (électricité, gaz, etc).

Voici une petite infographie pour résumer tout ça.

Chèque énergie aide chauffage au bois

Comment demander le “Chèque bois” ?

Comme pour le Chèque fioul, les démarches pour percevoir la prime chauffage au bois dépendront certainement de la manière dont les bénéficiaires ont utilisé leur Chèque énergie.

1ère situation possible : vous avez bénéficié du Chèque énergie en 2022 et vous l’avez utilisé auprès d’un vendeur de bois pour chauffage (granulés ou autres). Vous n’avez alors aucune démarche à faire : le chèque chauffage au bois vous sera automatiquement envoyé.

2ème situation possible : vous avez un chauffage au bois, et soit vous n’avez pas utilisé le Chèque énergie pour cette dépense, soit vous n’avez jamais été bénéficiaire du Chèque énergie. Dans ce cas, vous devrez faire une demande de Chèque chauffage au bois à partir du 22 décembre sur la plateforme dédiée à cette adresse https://chequeenergie.gouv.fr/. Renseignez simplement votre numéro fiscal et votre facture.

Évidemment des justificatifs vous seront très certainement demandés pour prouver que vous disposez bien d’un chauffage au bois.

 

Dispositifs et cumuls possibles 

Comme précisé précédemment, le cumul du “Chèque bois” avec d’autres aides liées aux dépenses énergétiques est tout à fait possible. Il est donc intéressant que celui-ci puisse venir en supplément des dispositifs suivants :

  • Chèque énergie exceptionnel versé fin 2022.
  • Chèque énergie « classique » versé au printemps chaque année.

Enfin, sachez que d’autres aides financières peuvent vous permettre de faire face à la crise ou de réaliser des économies. Découvrez notamment :

  • La Prime Air Bois pour remplacer les appareils de chauffage au bois obsolètes (aide locale).
  • La prime exceptionnelle de rentrée.
  • L’aide à la réparation des appareils : à partir du 15 décembre 2022, le bonus réparation entre en vigueur. Il s’agit d’une aide financière visant à encourager les consommateurs à faire réparer leurs appareils électriques et électroniques et ainsi, prolonger leur durée de vie. Aujourd’hui, encore trop d’équipements en panne restent non réparés et remplacés à la va-vite par un appareil neuf. Au milieu de préoccupations écologiques toujours plus importantes, le bonus réparation s’inscrit dans la lignée de la loi anti gaspillage pour une économie circulaire (loi Agec) de 2020.

 

Vous savez désormais tout ce qu’il y a à savoir pour bénéficier des aides nécessaires et adaptées à votre situation. Dernière précision, ces chèques ne vous permettent pas de régler une intervention de ramonage ou d’entretien de votre poêle à bois ou granulés. Malgré tout, nos techniciens pourront faire le constat de votre installation pour détecter si des anomalies réduisent l’efficacité de votre appareil. Un bon entretien passe par le contrôle d’un expert et nous nous tenons à votre disposition tout l’hiver pour assurer le bon fonctionnement de votre poêle à bois / granulés ou cheminée / insert.

Prenez rendez-vous en toute autonomie : https://lcdr.gazoleen.com/rdv

Alors que le système électrique est sous forte tension cet hiver, le Syndicat des énergies renouvelables rappelle que le chauffage au bois domestique apporte une contribution essentielle à l’écrêtement de la pointe de consommation du soir en hiver. D’après une enquête IFOP conduite pour le Groupe Poujoulat auprès d’un panel représentatif de 400 ménages utilisateurs d’équipements bois-énergie, l’appel de puissance évitée par le chauffage au bois domestique serait de l’ordre de 10 GW, soit une dizaine de tranches nucléaires.

 

L’importance du bois-énergie domestique

D’abord, quelques chiffres sur l’usage du chauffage au bois. Le bois-énergie domestique représente :

  • 5% de la consommation finale d’énergie en France.
  • la première source d’énergie renouvelable du pays.

Aujourd’hui 40% des maisons individuelles sont équipées de chauffage au bois. De plus, 49% des utilisateurs utilisent le bois de chauffage comme chauffage principal.

Consommation des énergies en France

La contribution du chauffage au bois domestique à la fourniture d’énergie pour le chauffage des logements est diffuse mais massive. Aujourd’hui, le bois énergie est la source d’énergie renouvelable la plus utilisée en France par les particuliers : près du quart des ménages occupant 7 millions de logements sont équipés d’un appareil de chauffage au bois (bûches ou granulés). Le chauffage au bois domestique couvre 24 % des besoins de chauffage du secteur résidentiel avec 69 TWh d’énergie fournie.

Utiliser son poêle

Selon les résultats de l’étude IFOP, près d’un utilisateur sur deux utilise le bois de chauffage en chauffage principal. Les habitudes des propriétaires d’un appareil de chauffage au bois sont les suivantes : une utilisation élevée en hiver (au moins 60 jours dans l’année) et au moins 6 heures dans la journée pour les 2/3 d’entre eux. L’allumage se fait généralement avant 18h (72 %), soit bien avant la pointe électrique du soir.

 

Une puissance effacée de 10 GW pour le réseau électrique grâce au chauffage bois domestique

Le moment de tension pour le réseau électrique est appelé la pointe d’appel de puissance du soir. Celle-ci est enregistrée à 19h, horaire auquel l’occupant rentre chez lui et recherche un confort en allumant ses équipements électriques (éclairage, chauffage, cuisson).

L’étude IFOP révèle que l’appel de puissance évitée lors de la pointe de consommation électrique de 19h00 un soir d’hiver est évalué à 10 GW. Une contribution décisive, encore plus importante dans la perspective d’un hiver sous contrainte de puissance disponible.

Cet apport essentiel sera renforcé à l’horizon 2035 grâce à la croissance continue du parc d’appareils de chauffage au bois performants associés à une meilleure isolation des logements : d’après une étude ADEME-RTE, l’appel de puissance évitée supplémentaire serait de 5 à 11 GW. Ce renouvellement des appareils anciens par des équipements modernes aux rendements très supérieurs et l’isolation croissante des logements permettra de couvrir un besoin de chauffage plus important sans mobiliser plus de ressources forestières.

« Pour réussir la transition énergétique, développer des énergies renouvelables électriques ne suffira pas. Nous aurons besoin de déployer en parallèle électricité et chaleur renouvelable. Ces deux composantes sont essentielles et cette étude montre à quel point elles sont complémentaires : en participant à la maîtrise de la pointe électrique en hiver, la production de chaleur renouvelable permet d’envisager des parts très élevés d’électricité renouvelable dans notre système énergétique » rappelle Jules Nyssen, Président du Syndicat des énergies renouvelables (SER).

Aymeric de Galembert, Président de la commission chauffage au bois domestique du SER, déclare : « Nos équipements de chauffage au bois domestique sont très nombreux et très utilisés par les ménages aux périodes les plus froides. Utilisant une source d’énergie renouvelable et stockable, ils concourent ainsi, dans la logique d’un mix énergétique équilibré, à atténuer les tensions énergétiques et à réduire notre dépendance aux importations que ce soit en électricité ou en énergies fossiles. Cette étude rappelle le rôle essentiel du bois-énergie pour la sécurité d’approvisionnement énergétique du pays aujourd’hui et demain. »

 

Petit résumé

  • Le bois-énergie domestique est la 1ère source d’énergie renouvelable du pays. 
  • Plus de 7 millions de ménages utilisent un équipement de production d’énergie pour tout ou partie de leur besoin de chauffage. 
  • 24% des besoins de chauffage du secteur résidentiel sont couverts par le bois-énergie domestique. 
  • Le bois-énergie domestique permet de réduire l’appel de puissance électrique de 10 GW les soirs d’hiver.
  • Un écrêtement supplémentaire de 5 à 11 GW est possible à l’horizon 2030 en fonction du déploiement de nouveaux équipements.

Source : Poujoulat Group

 

La transition énergétique est loin d’avoir atteint ses limites et l’ensemble des corps de métiers liés au chauffage au bois participe à cet effort collectif. La croissance du parc d’appareils de chauffage au bois va également entraîner une problématique de particules fines dans l’air. C’est pourquoi nos experts techniciens de maintenance se tiennent prêts à soutenir cette transition écologique pour limiter la pollution de l’air et ainsi palier aux conséquences du déploiement du chauffage au bois. La Centrale des Ramoneurs, consciente de ces enjeux, se tient et se tiendra toujours disponible pour le ramonage, l’entretien et le dépannage de votre appareil actuel ou futur.

 

Prenez rendez-vous dès maintenant en toute autonomie : https://lcdr.gazoleen.com/rdv

Dans cet article on revient sur toutes les idées reçues du chauffage au bois. Une fois de plus on vous fournit les arguments… le choix du chauffage au bois vous appartient !

 

1/ Le bois est le combustible le moins cher du marché

Vrai !

Cela ne vous a sans doute pas échappé, les tarifs énergétiques ne cessent d’augmenter. Si bien qu’aujourd’hui, l’énergie représente une part très importante du budget des ménages : selon une étude du Service des données et études statistiques, la facture énergétique moyenne des Français s’élève à 1 602 € par an en 2020.

Sachez que le bois énergie échappe à cette tendance ! Les plaquettes forestières, les granulés de bois et les bûches de bois gardent un prix relativement stable au fil des années, et représentent LA solution économique par excellence pour alimenter votre chauffage. Cela s’explique surtout par le fait que cette ressource énergétique ne dépende pas des cours mondiaux, puisqu’elle est majoritairement produite localement.

 

2/ Le chauffage au bois est polluant

Faux !

C’est une idée reçue assez répandue concernant le chauffage au bois, mais précisons : seules les anciennes cheminées à foyer ouvert émettent beaucoup de particules polluantes pour l’environnement. Ce type d’équipement est d’ailleurs déjà interdit dans les constructions neuves.

La grande majorité des équipements de chauffage au bois actuellement sur le marché sont au contraire peu polluants car ils respectent des normes spécifiques, notamment pour obtenir le label Flamme Verte. A titre indicatif, selon des chiffres de l’ADEME, un foyer ouvert traditionnel émet en moyenne 2,7 g/kWh, contre seulement 0,05 pour une chaudière à granulés Flamme Verte 7 étoiles.

En fait, les émissions de particules fines sont déterminées par la qualité du combustible, par le type de logement dans lequel vous vivez et par les bonnes pratiques d’utilisation de votre chauffage au bois. En fonction de ces différents facteurs, il est possible de limiter largement l’impact environnemental de votre appareil. Cela passe aussi par un entretien régulier de votre appareil, on parle ici d’une vérification une fois par an de votre installation par un expert, et de 2 ramonages de conduit par an dont un en période de chauffe !

 

3/ L’industrie du bois détruit les forêts

Faux !

Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’on ne coupe pas un arbre pour faire du bois énergie. La plupart du

Bûches de bois

 temps, les arbres sont plantés dans le but de servir à la construction dans le BTP, ou encore pour les loisirs ou l’enrichissement de la biodiversité. Pour le bois énergie, on se sert principalement des sous-produits du bois, c’est-à-dire des coupes d’éclaircie

 des arbres peu vaillants dans les forêts, mais aussi les sciures et écorces des arbres qui arrivent dans les scieries.

On ne plante pas les arbres et on ne les coupe pas dans le but de faire du bois énergie : cette ressource n’est donc pas liée à un phénomène de déforestation. Petite précision au passage, il en est de même pour notre papier en France qui viennent à 70% des coupes d’éclaircies et à 30% des chutes de scieries.

 

4/ Le bois sert uniquement à chauffer un logement

Faux !

 

On se sert du bois énergie pour produire de la chaleur, via un poêle à bois par exemple, ou du chauffage et de l’eau chaude sanitaire, via une chaudière à granulés ou une chaudière à bois. Mais le saviez-vous ? Cette ressource énergétique est également capable de pro

duire de la chaleur et de l’électricité simultanément, via des systèmes à cogénération. Les possibilités sont donc multiples !

 

5/ On ne peut se chauffer qu’avec des bûches de bois

Poêle à bois entretien

Faux !

Si on connaît plus traditionnellement la bûche de bois que l’on met dans la cheminée, ce n’est pas l’unique combustib

le bois qui existe aujourd’hui. Vous pouvez vous chauffer avec des plaquettes forestières, des

 granulés de bois ou encore du bois déchiqueté. Le choix se pose au moment de choisir votre équipement de chauffage : plutôt chaudière au bois ou chaudière à granulés ? Plutôt poêle à granulés ou poêle à bois ? On vous redirige vers notre article qui peut vous aider à vous décider ! https://www.lacentraledesramoneurs.fr/comment-choisir-son-poele-a-bois/

 

6/ Le bois énergie en France est soumis à une réglementation stricte

Vrai !

Il existe une certification forestière qui encadre de près la gestion des forêts, mais aussi leur exploitation et la transformation jusqu’au produit fini. D’ailleurs, des labels qualité ont été créés pour distinguer les forêts gérées de façon durable (PEFC et FSC), mais aussi pour distinguer les professionnels du secteur (label Qualibois) et les appareils et combustibles en eux-mêmes (Flamme Verte, NF Bois de chauffage et NF Granulés biocombustibles).

 

7/ Le bois est l’énergie renouvelable la plus utilisée en France

Vrai !

Le bois énergie est la première source d’énergie renouvelable en France. En 2019, le chauffage au bois domestique représente 50% de la production de chaleur renouvelable dans le pays selon le SER, et le bois énergie 35,8% de la production primaire d’énergie renouvelable selon le SDES. En cela, cette ressource devance les autres énergies renouvelables telles que l’éolien ou encore l’hydraulique.

 

8/ La France est l’un des pays les plus boisés d’Europe

Vrai !

Arbre en forêt

Avec 16,9 millions d’hectares de forêt sur son territoire, la France est le 4ème pays le plus boisé d’Europe, après la Suède, la Finlande et l’Espagne. Parmi les régions les plus boisées, on retrouve principalement celles du sud du pays, la Corse et la Provence-Alpes-Côte d’Azur en tête.

 

Voilà, vous en savez désormais davantage sur cette ressource énergétique qu’est le bois. Alors, allez-vous opter pour une chaudière au bois, un poêle à granulés ? C’est vous qui choisissez !

Les poêles à bois et granulés modernes, avec leur impressionnant rendement énergétique, leur combustion propre et leurs systèmes de réduction d’encrassement de vitre, sont désormais bien loin des carcasses enfumées et inefficaces d’autrefois. Nous vous proposons un retour en arrière sur la progression du chauffage au bois depuis le feu ouvert au brûleur à bois élégant et de haute technologie.

 

L’origine du poêle à bois

Le premier poêle à bois a été breveté à Strasbourg au milieu du XVIe siècle, mais ce n’est que près de 200 ans plus tard qu’il a commencé à se répandre dans les foyers. En 1741, le père fondateur et inventeur américain a créé ce qui est devenu le poêle Franklin, essentiellement un foyer standard revêtu de fonte. Également connu sous le nom de « poêle à circulation » ou « cheminée de Pennsylvanie », il utilisait un déflecteur creux (un panneau métallique pour diriger le flux des fumées du feu) et un conduit de fumée, dont la combinaison était destinée à fournir plus de chaleur et moins de fumée qu’une cheminée traditionnelle.

Poêle à bois Franklin

Si le poêle Franklin ne s’est pas particulièrement bien vendu en raison de certains défauts de conception, un modèle ultérieur, révisé par David Rittenhouse pour résoudre ces problèmes, est devenu très populaire jusqu’à ce qu’il soit remplacé par le poêle supérieur Latrobe, ou « Baltimore Heater », breveté par John Hazelhurst Boneval Latrobe en 1846. Latrobe a décidé d’améliorer les poêles existants de style « Franklin » après une plainte de sa femme concernant l’espace qu’ils occupaient. Latrobe était en fait un avocat spécialisé dans les brevets, et il était réticent à s’attribuer le mérite de son invention, de crainte qu’il ne devienne plus célèbre en tant qu’inventeur, au détriment de sa réputation juridique ! Grâce à des améliorations progressives de la conception et à des innovations telles que les flux d’air contrôlés et la construction étanche, à la fin du XIXe siècle, les poêles à bois offraient un rendement énergétique d’environ 30 %. Bien qu’ils soient loin des 80 % et plus d’efficacité dont nous jouissons aujourd’hui, cela représentait tout de même une grande amélioration par rapport à un foyer ouvert et, bien que les émissions de particules rendraient ces poêles illégaux selon les normes actuelles, ils permettaient aux propriétaires de profiter du confort d’un feu chaud avec beaucoup moins de fumée à l’intérieur de la maison. C’est à cette époque que trois méthodes principales de chauffage central ont été développées, utilisant l’air chaud, la vapeur ou l’eau chaude. Le succès de ces systèmes, combiné à la fourniture de gaz et d’électricité domestiques, a entraîné une chute rapide de la popularité du poêle à bois jusqu’à la crise énergétique mondiale des années 1970. Face aux pénuries de combustible et aux pannes d’électricité généralisées, les gens ont commencé à revenir au fidèle poêle à bois comme moyen de chauffage hors réseau.

Depuis les années 70, une législation a été introduite pour limiter les émissions de particules, ce qui a conduit à une série d’améliorations de la conception, notamment la combustion à flux d’air contrôlé, les systèmes de deuxième combustion et les brûleurs catalytiques. Le résultat est que le poêle à bois d’aujourd’hui n’est pas seulement une belle pièce maîtresse, mais aussi une merveille d’innovation technologique et un moyen vraiment propre et efficace de chauffer votre maison.

 

L’origine des granulés de bois

C’est en réponse à la première crise pétrolière, dans les années 1970, que les granulés de bois ont vu le jour. Ils ont en effet été conçus à cette époque, aux Etats-Unis, pour se substituer au pétrole dans différents secteurs industriels. Pour que l’usage des granulés de bois s’étende aux particuliers, il a toutefois fallu attendre l’invention, en 1983, du premier poêle à pellets. Celui-ci est l’œuvre d’un ingénieur actif chez Boeing, Jerry Whitfield. Son invention a rapidement été imitée partout dans le monde. En Europe, ce sont les Italiens et les Scandinaves qui ont été les premiers à être massivement séduits par ce combustible. Ainsi, en Suède, on comptait déjà 350.000 poêles à pellets en usage dans le pays en 1994. Aujourd’hui, 60% des ménages suédois se chauffent aux granulés de bois grâce à différents équipements de chauffage. Les raisons du succès sont évidentes : outre son avantage économique indéniable pour les consommateurs, le granulé de bois promeut le développement d’une économie locale. Les petits granulés fabriqués à partir de sciure de bois ou de copeaux de bois sont hautement comprimés et ce qui est très intéressant c’est qu’ils sont fabriqués à partir de déchets de bois, ce qui en fait une source de combustible qui ne contribue pas à la déforestation. D’un point de vue environnemental, le granulé de bois est un combustible naturel d’origine renouvelable valorisant la biomasse issue de la production de bois. Le CO2 rejeté dans l’atmosphère après combustion est entièrement réabsorbé par les arbres pour leur croissance, il contribue donc à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et son bilan carbone est limité.

Pellets de bois

Quel avenir pour le pellet ?

En Europe, la filière du pellet poursuit sa croissance et séduit tous les jours de nouveaux consommateurs : que ce soit pour des motivations environnementales, économiques ou par confort pratique, nous sommes nombreux à poser une réflexion sur notre mode de consommation énergétique. Selon une étude récente, la demande européenne de pellets devrait être multipliée par 4 ou 6 au cours des prochaines années. En effet, le pellet représente une énergie naturelle renouvelable qui sera encore disponible pour les prochaines générations, contrairement au pétrole, au gaz ou à l’uranium. Une utilisation responsable des ressources et le renouvellement de celles-ci sur le long-terme constitue la garantie d’une source d’énergie fiable et écologique pour nos enfants. De plus, les nombreuses mesures prises dans le cadre d’accords climatiques visant à réduire notre empreinte carbone et à promouvoir les énergies renouvelables laissent présager un bel avenir pour la filière.

 

L’origine du poêle à granulés

Le poêle à granulés est considéré comme l’un des moyens les plus intelligents pour chauffer votre maison, en plus d’être économique, pratique et écologique. Ce poêle brûle des granulés de bois pour créer une source de chaleur pour les espaces résidentiels et parfois industriels. En alimentant régulièrement le combustible d’un conteneur de stockage dans une zone de brasier de combustion, ce chauffage produit une flamme constante qui ne nécessite que peu, voire aucun ajustement physique. C’est une crise économique qui a poussé à cette idée ingénieuse qui est le poêle à granulés, la pénurie de pétrole des années 1970 a forcé les Américains à rechercher des méthodes de chauffage plus économiques. Le poêle à granulés a été inventé dans les années 70 dans le but spécifique de produire un système de chauffage efficace utilisant des produits recyclés. Les poêles à granulés sont proposés dans une grande variété de conceptions, certains ressemblent en apparence à des cheminées préfabriquées. Ils existent également avec des portes en verre qui vous permettent de regarder les flammes à l’intérieur.

 

Un métier qui évolue

Si nos systèmes de chauffage ont bien évolué, il en est de même pour les professionnels qui s’occupent de leur entretien. Le nettoyage de cheminées est une occupation très ancienne, aussi ancienne que les cheminées elles-mêmes, ce n’est qu’aux environs du XVIIIe siècle que les cheminées sont devenues suffisamment grandes pour qu’un homme puisse y passer, donnant naissance à l’image typique du ramoneur qui se développa lors de la révolution industrielle. Au XVe et XVIe siècles en Europe occidentale, la construction de pignons en escalier devint commune afin de permettre un accès aisé à la cheminée. Avec l’accroissement de la population urbaine, le nombre de maisons à cheminées augmenta et le métier de ramoneur devint plus respecté et recherché, bien qu’il soit parfois tourné en dérision par le théâtre et les poésies. À l’époque victorienne au Royaume-Uni, la profession était réputée pour l’emploi de jeunes garçons suffisamment minces pour se glisser à l’intérieur des cheminées afin de les nettoyer de l’intérieur. On les surnommait les climbing boys (« garçons grimpants »). Le travail était sale et risqué, et leurs employeurs avaient une réputation d’exploiteurs. Il en était de même en France, où, traditionnellement, les ramoneurs étaient le plus souvent des jeunes savoyards, partis en groupe de leur pays sous la conduite d’un aîné, pour travailler dans les grandes villes. L’opinion publique choquée de telles pratiques imposa la recherche de moyens de substitutions. On inventa donc des brosses à manche télescopique et d’autres outils qui permirent au ramoneur de ne plus avoir à entrer dans la cheminée. Vers le milieu du XXe siècle l’invention d’un aspirateur à suie qui pouvait être fixé au-dessus de la cheminée rendit ce processus plus propre qu’il ne l’avait jamais été.

Le ramoneur d’aujourd’hui est muni de masque FFP3 afin de ne plus inhaler de poussières nocives (suies et/ou bistre). L’activité, au cours du temps, s’est transformée car le ramonage concerne désormais aussi bien les conduits d’évacuation des gaz de combustion (gaz, bois, fioul …), les gaines grasses (extracteur), les VMC, les conduits de laveries, ou tout autre conduit d’évacuation. Quant au moyen de ramoner un conduit, il a aussi grandement gagné en efficacité avec le système rotatif. Bref, le métier se devait d’évoluer autant pour la sécurité des professionnels que pour l’image que renvoyer les anciennes pratiques. L’arrivée des poêles nouvelles générations a ajouté de nombreuses compétences au ramoneur moderne, que l’on peut renommer aujourd’hui technicien de maintenance. Les systèmes de chauffage sont plus complexes qu’une simple cheminée des années 20, ce qui rend le métier beaucoup plus riche et intéressant.

En résumé, presque tout s’est joué dans les années 70 pour les poêles à bois et granulés qui ont largement conquis le marché d’aujourd’hui. Bien que la technologie des poêles à bois et granulés soit récente, elle évolue constamment pour vous offrir des rendements plus intéressants. Cependant il ne faut jamais oublier que le bon entretien de l’appareil aura un rôle primordial pour le maintien de son efficacité. Veillez à ce que le ramonage de votre conduit soit effectué 2 fois par an, et prenez rendez-vous pour l’entretien annuel de votre poêle à granulés si ce n’est pas encore fait.

Le métier de ramoneur quant à lui, a su évoluer avec son temps et continu de se détacher des clichés affreux du début des années 1900, pour endosser un rôle important et cohérent avec les enjeux environnementaux actuels. Alors n’hésitez pas à contacter La Centrale des Ramoneurs pour rencontrer un de nos techniciens ramoneurs, et passer un hiver serein sous la chaleur d’un poêle en bonne santé !

 

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Avez-vous entendu parler des délais d’acquisition d’un appareil de chauffage ? En France, le chauffage au bois est en plein essor, et cet engouement s’explique notamment par les prix des combustibles (gaz, fuel), qui continuent de fluctuer depuis 2015 après avoir fortement augmenté, mais aussi pour son caractère écologique. De plus, les différentes aides aux énergies renouvelables proposées par le gouvernement encouragent l’installation de ce type de chauffage, qui contribue à l’optimisation des performances énergétiques d’un logement.

Un foyer qui souhaite s’équiper d’un poêle a principalement le choix entre le poêle à bûches et le poêle à granulés.
Cet article est là pour vous guider déterminez quel poêle à bois choisir en fonction de vos besoins et de la configuration de votre habitation.

Gammes de poêles

Les critères de sélection

Avant l’achat d’un poêle à bois, qu’il soit à bûches ou à granulés (ou pellets), il existe plusieurs critères qu’il convient de bien considérer. Le design, évidemment, mais aussi le rendement, la puissance ou encore le matériau dont il est constitué doivent être étudiés, afin de trouver le modèle de poêle adapté à votre logement et à vos habitudes de confort en matière de chauffage.

Le rendement

Le label « Flamme verte » est attribué à un appareil de chauffage en fonction de ses performances. Pour qu’un chauffage au bois soit éligible au label Flamme verte, il doit présenter un rendement minimum de 70 %, même si l’idéal est de 85 %. De plus, un appareil, dont le rendement est élevé, a une consommation moindre.

  • Le rendement d’un poêle à bûches sera maximal si le bois utilisé est bien sec, c’est-à-dire si son taux d’humidité ne dépasse pas 20%. En effet, pour que le rendement du poêle soit optimal une température minimale doit être maintenue dans le foyer, une arrivée d’air frais extérieur dédiée doit être prévue pour garantir la combustion et le bois utilisé doit être bien sec.
  • Le chauffage à granulés, de son côté, est caractérisé par son rendement très élevé qui se situe entre 85 et 95%, ce qui lui vaut d’être labellisé “Flamme verte”. Sachez également que ce poêle doit être branché sur secteur pour fonctionner. Contrairement aux bûches, les granulés sont stockés dans un réservoir intégré au poêle et le fonctionnement est automatique et programmable.

La puissance ajustée à la surface du logement

La puissance d’un poêle à bois doit être ajustée en fonction de la superficie de la pièce qu’il doit chauffer. Il vous est par exemple inutile de vous procurer un modèle de 11 kW pour assurer le chauffage d’un petit studio. De même, si vous devez chauffer un salon très spacieux, choisir un modèle de faible puissance ne sera pas suffisant pour vous obtenir une température confortable. Le barème de puissance doit tenir compte de 3 critères principaux : la situation géographique, l’isolation de la maison, le volume à chauffer.

  • Le poêle à bûche est parfait pour chauffer rapidement une ou deux pièces. C’est la taille de son foyer qui détermine sa puissance, son autonomie, la quantité de bois à utiliser et ainsi le coût d’utilisation. Et c’est le volume de votre logement qui conditionne la taille de poêle nécessaire, car le feu devra être soutenu pour optimiser le rendement et pour réduire la pollution. Autre détail, mais qui a son importance au moment de la sélection du modèle du poêle : les bûches de bois doivent être chargées à la main, tout au long de la flambée. A noter : plus les bûches sont courtes, plus elles sont coûteuses. Leur prix de production est plus élevé car elle impose plus de manutention, de découpe et de transport. Elles coûteront donc un peu plus cher à l’achat.
  • Le poêle à granulé apporte un chauffage continu dans votre intérieur. Il est doté d’un réservoir dans lequel le combustible est placé et il chargera automatiquement le foyer lorsque les pellets sont consumés. Son utilisation est donc pratique, propre et une seule charge suffit pour un fonctionnement de plusieurs heures voire plusieurs jours en fonction de l’utilisation qui en est faite. Ce type de chauffage est donc autonome et demande peu d’intervention de votre part pour que la flambée soit maîtrisée.

Pour choisir l’installation de chauffage au bois qui correspond à votre superficie, vous pouvez adresser une demande de devis gratuit à un installateur près de chez vous.

Les différents matériaux de fabrication

Si le choix d’un poêle à bois s’effectue principalement sur le type de combustible (à bûches ou à granulés), le matériau qui compose l’appareil est un critère à ne pas sous-estimer.

  • Le poêle en fonte : la fonte est le matériau classique, voire traditionnel, pour la conception d’un poêle de chauffage. On retient l’usage de la fonte pour les appareils de chauffage dans les vieilles demeures de campagne. Ces modèles en fonte, de nouveau très actuels en termes de design, deviennent l’élément central autour duquel s’articulent la décoration et l’organisation d’un intérieur moderne. La fonte est le résultat d’un alliage de fer et de carbone, qui est ensuite coulé dans un moule. Ce matériau est surtout très efficace pour retenir et pour restituer la chaleur. Notez cependant qu’un appareil en fonte ne vous permet pas de faire monter la température rapidement. La fonte est également un matériau lourd, le plancher qui reçoit l’appareil doit pouvoir supporter son poids, notamment pour les pièces situées à l’étage supérieur.
  • Le poêle en acier, qui est une alternative à la fonte, permet des finitions plus fines et plus soignées. Il existe donc des modèles adaptés à presque à tous les intérieurs. Le poêle en acier est fortement apprécié des consommateurs en raison de son coût très abordable. Il est ainsi devenu le métal le plus exploité pour la conception d’appareil de chauffage au bois. Contrairement à la fonte, l’acier permet de faire monter la température rapidement. Il retient cependant la chaleur moins longtemps. Plus léger que la fonte, un poêle en acier peut être installé dans une pièce à l’étage, en fonction de la résistance du plancher.
  • Le poêle en acier habillé de brique, de faïence, de terre cuite ou de pierre ollaire : ces matériaux traditionnels initialement utilisés pour les fourneaux et fours confèrent au poêle une bonne performance. En effet, ils emmagasinent la chaleur et la restituent pendant quelques heures, même lorsque le feu est éteint. Brique, faïence, terre cuite et pierre ollaire s’invitent donc de plus en plus dans la conception de solutions de chauffage au bois.Diffusion de la chaleur

La diffusion de la chaleur

La diffusion de chaleur d’un poêle doit être étudiée en fonction de votre habitation. C’est un point qui peut varier selon le modèle choisi.

  • La diffusion par rayonnement : certains poêles vont accumuler de la chaleur pour l’émettre dans la pièce. C’est le cas avec des poêles de masse qui utilisent du bois. Il suffit de faire une flambée une ou deux fois par jour pour que l’appareil restitue de la chaleur pendant plusieurs heures.
  • La diffusion par convection : la chaleur n’est pas stockée, mais elle est immédiatement émise dans la pièce, c’est l’air qui est directement chauffé.

Il faut savoir que chaque poêle va diffuser sa chaleur des deux manières précédemment citées, cependant certains seront plus spécialisés. On peut tout de même dire que les poêles à granulés agiront plus par convection et les poêles à bois plus par rayonnement.

Le combustible

Bûches ou granulés ? La question des combustibles peut influencer le choix d’un poêle à bois. Cette décision est parfois complexe pour l’utilisateur, d’autant plus que chaque combustible présente des avantages différents. Il est donc important de bien comprendre les caractéristiques de chaque combustible pour orienter son choix.

Tas de bois

  • Les bûches de bois : il faut savoir qu’il existe différentes qualités de bûches de bois sur le marché. Cependant, il est préférable et recommandé d’utiliser du bois certifié « NF Bois de chauffage ». Pour atteindre un niveau de rendement optimal, optez pour un bois ayant un taux d’humidité inférieur à 20 %. Ce taux doit être contrôlé avant de faire brûler le bois au moyen d’un testeur d’humidité. Plus le bois est sec, plus le rendement du poêle sera élevé. Les bûches de bois sont disponibles en plusieurs longueurs (25 cm, 30 cm, 50 cm) et se choisissent en fonction de la taille du foyer. Le poêle à bûche doit être alimenté régulièrement et manuellement pour que son chauffage soit continu. Le prix des bûches est fixé selon leur taille. En effet, les bûches courtes sont plus onéreuses que les longues, car elles nécessitent plus de travail de coupe. Les prix peuvent également varier d’une région à l’autre et en fonction de la saison à laquelle les bûches sont achetées. L’entreposage de ce combustible est également à prendre en considération. Vous devez disposer d’un espace de stockage couvert à l’extérieur, dans une cour ou dans un jardin. Les bûches doivent à l’abri de la pluie dans un lieu ventilé et aéré et elles ne doivent pas être entreposées à même le sol pour éviter des infiltrations d’humidité. Il est déconseillé de stocker des bûches dans une cave ou dans un garage, l’espace n’étant pas assez ventilé.pellets
  • Les granulés de bois : le granulé, également appelé pellet, est un petit bâtonnet de sciure de bois compactée. Conditionné en sac, il est très facile à stocker, y compris dans des habitations de petite surface. Il existe trois certifications de granulés : « NF Granulés biocombustibles», « Din plus », et « ENplus». Ces certifications garantissent la fiabilité des combustibles par rapport au respect de la norme EN 14 961 -2. D’après Propellet (Association nationale des professionnels du chauffage au granulé de bois) : « Plus de 95% du granulé produit en France est certifié (…) il répond à un cahier des charges très strict, en matière de qualité de la matière première, de caractéristiques physiques et chimiques, et de pouvoir calorifique. ».
    La dimension des granulés ne doit pas excéder 3 cm de long. Ils doivent être denses et uniformes et avoir un pouvoir calorifique de 4600 kWh/t.
    Les granulés de qualité permettent au poêle d’atteindre jusqu’à 90% de rendement.
    Les pellets sont généralement commercialisés dans des sacs de 15 kg. On peut aussi les commander par tonne.

D’une manière générale, les analyses ont démontré que le kW fourni par le bois bûches est moins coûteux que le kW fourni par les granulés.

Le prix de l’appareil

Il existe de nombreux modèles de poêles à bûches et de poêles à granulés sur le marché, et il est difficile d’en donner un coût moyen.

À performance équivalente parmi la large gamme de poêles disponibles à l’achat, le poêle à bois vous donne droit à MaPrimeRénov’ selon vos revenus. Il existe aujourd’hui sur le marché des appareils pour tous les budgets : d’environ 500 € pour les poêles bas de gamme à plus de 10 000 € pour les plus hauts de gamme. Le prix du poêle varie en fonction du combustible, du rendement, du matériau qui le compose et de la marque. A ce montant s’ajoute le coût de la main d’œuvre pour l’installation du poêle, qui varie en fonction de la complexité du chantier (et non pas du prix du poêle), et du matériel d’équipement nécessaire à l’installation.

 

L’entretien de l’appareil

Sur ce point là, vous connaissez la chanson, néanmoins ça ne coûte rien de rappeler la marche à suivre :

  • L’entretien du poêle à bûches : un ramonage du conduit de fumée doit être effectué avant l’utilisation, et une autre fois en cours de saison de chauffe. Vous devez également évacuer les cendres régulièrement. Il s’agit également de nettoyer régulièrement l’extérieur comme intérieur du poêle. L’entretien doit être effectué par un professionnel (exemple tout à fait au hasard : La Centrale des Ramoneurs), cela permettra d’augmenter la longévité de votre appareil.
  • L’entretien du poêle à granulés : le conduit doit lui aussi être ramoné 2 fois par an, et vous devez veiller à ce que le bac à cendres ne soit jamais trop plein. Enfin, un spécialiste (autre exemple au hasard : La Centrale des Ramoneurs) doit vérifier l’appareil une fois par an afin de constater s’il fonctionne bien. En clair il faut différencier le conduit du poêle, le conduit c’est 2 ramonages par an et le poêle, un entretien !

 

Les avantages fiscaux

L’État a mis en place deux dispositifs pour aider les ménages à installer des équipements énergétiques durables chez eux :

  • MaPrimeRénov’, une prime dont le montant est défini en fonction du type de travaux réalisés, des économies d’énergies réalisables grâce au nouvel équipement et des revenus du foyer. La demande d’aide est à effectuer avant la réalisation des travaux, et la prime est versée à la fin de ces derniers.

En revanche, seuls les modèles labellisés Flamme Verte 7 étoiles sont concernés (et Flamme Verte 5 étoiles pour les chaudière). De même, l’appareil doit être installé par un professionnel certifié RGE « Reconnu Garant de l’Environnement » Qualibois.

On peut également retrouver d’autres aides financières pour l’achat d’un poêle :

  • L’Éco-Prêt à taux zéro ;
  • Le taux de TVA réduit à 5,5 % ;
  • Le programme “Ma Prime Renov’Sérénité” de l’ANAH (Agence Nationale de l’Habitat) ;
  • Les aides des fournisseurs d’énergie ;
  • Les aides d’Action Logement ;
  • Les aides locales ;
  • Le chèque énergie qui peut être converti en chèque travaux.

 

En résumé : pourquoi un poêle plutôt qu’un autre moyen de chauffage ?

D’autres modes de chauffage, comme le chauffage électrique, la chaudière à gaz ou la chaudière au fuel, sont présents sur le marché. Un poêle à bois est souvent utilisé comme chauffage d’appoint ou en intersaison pour ne pas avoir à faire fonctionner le chauffage central. Il est à noter que le poêle à bûches est autonome, en cela qu’il n’a pas besoin d’être branché sur secteur pour fonctionner, en revanche la recharge de combustible est manuelle. Le poêle à pellets, quant à lui, est programmable et l’alimentation en combustible est automatique, toutefois il doit être branché.

En comparaison avec les autres chauffages dits traditionnels, se chauffer au bois est reconnu écologique et surtout économique. En effet, le coût de production de la chaleur d’un chauffage électrique est au moins deux fois plus élevé que celui d’un chauffage au bois.

Désormais il est clair que vous avez toutes les cartes en main pour choisir un appareil qui vous correspond.

Ce vendredi 18 novembre, La Centrale des Ramoneurs a réuni toute son équipe pour fêter ses 10 ans ! Un petit moment de partage et de convivialité au coeur d’une saison intense.

Terrasse 85Jardin 85

L’évènement s’est déroulé au gîte du Moulin de Chaussac situé en Vendée, un endroit idéal sublimé par une météo plus que clémente.

  Jeux en boisJeux en bois ludiqueBabyfoot

En plus du cadre très agréable, toute l’équipe a pu profiter d’un billard et de jeux en bois proposés par Archipel Évènements. Entre adresse, équilibre et précision, ces jeux ont rempli leur devoir pour animer la soirée.

Raclette hivernaleAppareil à racletteHérisson ramonage

Si on parle de convivialité comment peut on passer à côté d’une raclette ? Repas convivial par excellence, merci au traiteur-boucher de la Boucherie Charcuterie Dg Cochard pour toute la charcuterie, un régal !

 

En bref, toute l’équipe a pu se rassembler et profiter de l’ambiance chaleureuse du lieu. La Centrale des Ramoneurs a 10 ans… et c’est ensemble que nous l’avons célébré. Nous n’avons pas fini de grandir et de partager de bons moments. Ce n’est que le début…

 

Joyeux anniversaire La Centrale des Ramoneurs, joyeux anniversaire à toute l’équipe !

Nature 85

Déjà 500 appareils installés pour cette marque de poêle à granulés française ! On revient aujourd’hui sur la création d’Oliver et Laurent Croix.

CoconQuelles sont les origines du projet ?

Durant simple discussion estivale entre frères ! Sensibles à certains sujets sociaux et environnementaux, les deux frères ont créé Cocon Poêle.

Laurent est un entrepreneur, il a ouvert plusieurs magasins de ventes de poêles du côté de Nantes. Il connaît bien la filière.
Olivier lui vient de l’industrie. Ingénieur de formation, il a travaillé avec des équipes qui savent travailler l’acier, la soudure, la peinture ainsi que l’assemblage.

C’est en décembre 2019 que l’aventure Cocon démarre !

Source : Poêle.net

Quels objectifs pour l’entreprise ?

Plutôt que de parler d’objectifs, on peut parler de valeurs.
Elles commencent par le fait de faire des choses utiles, et le chauffage pour le confort intérieur, c’est important pour le bien-être des personnes.
Puis la notion de respect de l’environnement. La feuille de route prévoit ainsi d’avoir un impact positif sur l’environnement. Il ne s’agit plus d’être neutre, mais d’avoir une attitude re-générative.
Enfin, « faire société » en ayant une contribution à l’autonomie énergétique de notre pays, de notre territoire : les combustibles viennent à 85% de France, il restait à fabriquer l’appareil en France… ils l’ont fait.

L’intérêt du « made in France »

Le « made in France » ce n’est pas du marketing. C’est une réalité tangible qui donne une autonomie, un savoir-faire à la France. Le consommateur engagé doit pouvoir aussi contribuer, par ses achats, à faire vivre des personnes de leur travail sur notre territoire, c’est cela que j’appelle « faire société ».

90% de la Valeur ajoutée est ainsi produite  à 185 km autour de notre site en Vendée.
Acheter un poêle Cocon, c’est avoir une dépense aux multiples bénéfices (économie, écologie et sociale).

Mais ce n’est pas le seul impact du « made in France » :
– cela permet de limiter l’empreinte carbone et cela passe par la maîtrise des fournisseurs et de leur propre empreinte carbone,
– cela permet de maîtriser pleinement la conception et donc d’envisager toutes les solutions pour la réparation, pour offrir une 2e vie au produit.

Au bout de 5, 10 ou 15 ans, le poêle à granulés peut ainsi être repris à un tarif préférentiel pour une version plus récente (électronique améliorée, nouveau design, nouvelle peinture, etc.).

Le client est alors assuré que son ancien Cocon ne part pas remplir les bennes de ferrailles : il revient dans les ateliers ou dans les ESAT (Etablissement et Service d’Aide par le Travail) partenaires pour être contrôlé, réparé, réglé avant une seconde garantie et une seconde vie.

On ne sait plus produire une certaine part de la valeur ajoutée en France, notamment les cartes électroniques qui viennent d’Italie et d’Asie, donc difficile d’avoir le choix.

Fabriquer les cartes électroniques en France est une des options envisagées, il faut savoir que les composants comme les processeurs notamment, viendront tout de même de Taiwan ou de Chine.
Ces 10% posent la question de la gestion des réparations : c’est un sujet important que les deux frères prennent en considération.

Les poêles à granulés

Cocon propose 2 modèles aux professionnels :

– Thecla : homologué en 7KW, foyer à grande visibilité de flamme, arrivée d’air comburant préchauffé, réservoir 23kg, sortie des fumées à l’arrière.
– Aurore : même foyer mais sortie up concentrique, réservoir 45 Kg.

Ce sont des produits silencieux et robustes (corps de chauffe garanti 5 ans). Avec un corps de chauffe renforcé pour limiter les déformations liées aux températures de combustion.

Le SAV a aussi été pensé dans l’optique de faciliter le travail des professionnels (par exemple la bougie est placée sur le coté pour un changement en 2 min) et augmenter la longévité du produit. Pas d’obsolescence programmée chez Cocon !

 

Vous avez noté que cet article ne parle pas spécialement d’économie ? Et pourtant l’énergie bois et granulés reste l’énergie la plus économique même face au gaz avec son bouclier tarifaire.
Mais le chiffre à partager c’est plutôt : 500 poêles installés, une bonne synthèse de ce projet : Il avance et il va aller bien plus loin.

Bientôt de nouveaux clients, qui seront sensibles à une démarche sincère de chauffage économique et responsable (environnement et société).

 

Retrouvez les poêles Cocon https://www.cocon-poele.fr/

Depuis 2020, l’actualité a été particulièrement imprévisible et brutale (COVID, crise énergétique et guerre en Ukraine), et les conséquences sont multiples dans un très grand nombre de secteurs d’activités pour ne pas dire tous. Nous allons donc revenir sur la crise du granulé et comment est géré l’approvisionnement. Nous finirons par vous donner quelques conseils pour votre stockage et votre consommation !

Tas de bois

Bouleversement du comportement du consommateur et explosion de la demande

Au vu de la très forte hausse des prix du gaz et de l’électricité, les ménages se sont détournés en masse des énergies traditionnelles polluantes et de plus en plus coûteuses. C’est une bonne nouvelle !

La motivation des consommateurs reste certes plus économique qu’écologique, mais elle permet, d’une part, aux ménages de dépenser moins et d’autre part, elle permet à la collectivité de se rapprocher des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

La demande en chauffage au granulé a connu une croissance fulgurante grâce aux aides du gouvernement, notamment MaPrimerénov, et à l’interdiction de renouvellement des appareils au fioul depuis le 1er juillet 2022. Le marché des chaudières à granulé a bénéficié de cette mesure puisque le fonctionnement d’une chaudière au fioul est très proche d’une chaudière au granulé de bois (stockage, réseau hydraulique, eau chaude sanitaire).

Entre 2020 et 2021, les ventes de chaudières à granulé ont augmenté de 120%, soit 32 000 appareils. Les ventes de poêles à granulé ont quant à elles augmenté de 41%, soit 180 000 appareils vendus.

 

Un inévitable décalage temporel

L’énergie « granulé » qui jusqu’alors était une énergie dite « alternative » est en passe de prendre une place plus importante dans le nécessaire mix-énergétique, mais cela ne peut se faire de façon immédiate.

Surtout qu’avec l’inquiétude générale sur la disponibilité et le coût des énergies, nous avons assisté à un changement radical du comportement d’achat des consommateurs. En effet, là où historiquement l’approvisionnement en granulé avait lieu essentiellement entre le mois de juin et de novembre, il s’est fait entre février et juin. Or la production de granulé s’étale sur toute l’année à raison de 7 à 10% par mois. L’offre et la demande sont donc forcément en décalage, malgré une production de granulé en continu et la forte ambition de répondre aux besoins des consommateurs.

 

Une température de l’anxiété en hausse

Dans un contexte de forte demande, certains médias n’ont pas hésité à avoir un discours sensationnel en utilisant le mot « pénurie », ce qui a fait monter l’anxiété chez les consommateurs. Consommateurs qui ont acheté plus tôt, et parfois même surstocker.

Ainsi, on estime que la demande du marché est plus de 2 fois supérieure à celle de l’an dernier alors que la consommation effective ne devrait croître que de 12 à 13 %.

 

Des professionnels sur le pont

Côté production, les usines tournent à plein régime. Les 70 usines réparties sur le territoire français produisent et mettent sur le marché en continu 200 000 tonnes par mois.

Côté distribution, les professionnels font face à l’inquiétude et parfois même à l’impatience des consommateurs. De ce fait, ils font le choix de réguler les ventes pour permettre à tous d’aborder l’hiver sereinement et afin de couvrir l’intégralité des besoins.

 

La « cartouche » de l’import

En attendant, et pour pouvoir répondre favorablement aux besoins des consommateurs, les producteurs ou distributeurs font le choix d’importer. La filière française reste peu dépendante des importations puisque cela ne représente qu’environ 15% de la consommation chaque année (16 % en 2021).

Or, l’Europe connait actuellement de fortes tensions puisque 10% de la production européenne, en provenance de la Russie, la Biélorussie et l’Ukraine manque à l’appel. Ceci alors que le marché croît de 5 à 10% par an.

Certains pays d’Europe comme par exemple l’Italie, sont également très en demande car le granulé est fortement développé sur le marché du chauffage et le pays ne produit que 13% de sa consommation de plus de 3 millions de tonnes, alors que la France est dans un modèle presque autosuffisant.

De plus, des pays comme le Royaume-Uni, les Pays-Bas, ou la Belgique intensifient l’usage de centrales électriques au granulé face au prix élevé du gaz et les quantités requises dans ce secteur (secteur industriel) sont très importantes (17 millions de tonnes sur 35 millions de tonnes de consommation en Europe). Dans ce secteur d’activité, le granulé provient généralement d’Amérique du Nord ou de Russie.

 

La filière « granulé » : une filière jeune, solide qui poursuit son développement

La filière est certes jeune mais, depuis 20 ans, elle s’est développée de manière structurée et cohérente sur tout le territoire. La production est passé de 15 000 tonnes en 2002 à 1,8 millions de tonnes en 2021. Aujourd’hui, c’est 1,5 millions de ménages qui se chauffent au granulé de bois.

On peut se réjouir de ces chiffres très positifs, puisque le granulé de bois est une énergie renouvelable quiPellets devant le poêle participe à l’indépendance énergétiquecrée de l’emploi, valorise les coproduits de bois et permet de diminuer les émissions de CO2 et lutter contre le réchauffement climatique. En 2021, le granulé a permis d’économiser 3,5 millions de Tonnes de CO2.

Si la filière ne peut répondre de façon instantanée à cette demande inattendue, elle possède une vision à long terme. Grâce à l’extension de certaines lignes de production et la construction de nouvelles usines de granulation, la filière prévoit l’arrivée progressive de 1 million de tonnes de production supplémentaire d’ici 2024 et un doublement de la capacité de production d’ici 2028.

La nouvelle règlementation thermique RE2020 a fixé des objectifs ambitieux pour l’utilisation du bois dans la construction, ce qui dynamise la filière bois française et donc la filière « granulé ». En effet, pour chaque unité de bois d’œuvre produite correspond mécaniquement une unité de sous-produits (sciure, copeaux…) utilisable notamment pour fabriquer du granulé.

 

Une ambiance de tension générale sur les énergies et un rôle à jouer de la part de chacun

Toutes les énergies sont impactées par cette crise, comme l’a précisé à plusieurs reprises le gouvernement.

En effet, la Première ministre, Élisabeth Borne, a demandé de tout faire pour « baisser nos consommations » d’énergie afin d’éviter « d’arriver à des situations où on devrait avoir des coupures ». « On ne va pas couper le gaz chez les ménages français, mais c’est sur nos entreprises, les gros consommateurs, qu’il pourrait y avoir des coupures », a-t-elle précisé. Et elle a reconnu que « s’il fait très froid » cet hiver, il pourrait y avoir un problème d’approvisionnement en électricité obligeant à réaliser des « délestages tournants ». Il s’agit de couper l’électricité « de façon tournante, par quartier » pendant « moins de deux heures », a-t-elle expliqué. La semaine dernière, Emmanuel Macron avait estimé que la période invitait à « la fin, pour qui en avait, d’une forme d’insouciance ».

Si le gouvernement a des responsabilités dans la gestion de crise, les particuliers, les entreprises et les collectivités ont aussi un vrai rôle à jouer : baisser de 2°C la température de consigne de leur chauffage représente 14 % d’économie d’énergie. Intéressant aussi pour le pouvoir d’achat. De plus, pour les utilisateurs du granulé, un bon entretien de son appareil génère un meilleur rendement, ce qui signifie également une moins grande consommation d’énergie.

 

Comment gérer son stock ?

Il faut éviter de surstocker car, de fait, de nouvelles commandes arrivent régulièrement et cette attitude participe à l’augmentation des prix. Dans un communiqué paru fin août, la FF3C recommandait aux entreprises de servir d’abord les clients qui ont fait le choix de n’être chauffé qu’aux granulés par rapport à ceux qui en ont fait une source de chauffage d’appoint, et prioritairement les clients habituels. Ce qui risque de faire beaucoup de mécontents!

Mais Frédérique Plan est encore plus radical: si vous aviez l’intention de passer au poêle ou à la chaudière à granule dans les prochaines semaines et que le devis n’est pas signé, « alors ne le faites pas, attendez ! ».

Eric Vial conseille, lui, d’attendre car une baisse des prix pour cet automne n’est pas à exclure avec l’arrivée de nouveaux stocks. Il y a aussi des gestes à mettre en place: « faire entretenir son appareil pour diminuer les consommations » et surtout « le point le plus important en termes d’effets, c’est de baisser la température à l’intérieur de la maison. » D’après l’Ademe, un degré en moins, c’est 7% d’économie.

 

Bien choisir son fournisseur

Quand il y a un marché en tension ou pénurie, il y a toujours des escrocs pour profiter de la situation. Et c’est vrai pour les granulés de bois. Des commandes passées par internet qui n’arrivent jamais, des sites internet qui prennent un nom qui ressemble étrangement à des entreprises ayant pignon sur rue, qui encaissent le chèque sans avoir de stocks… De plus en plus de cas similaires remontent actuellement à la FF3C. Évidemment, avant toute commande, il faut vérifier le statut de l’entreprise, depuis combien de temps elle est en activité, si elle a des avis de clients sur Internet. Et n’hésitez pas à décrocher votre téléphone: rien de tel qu’un contact téléphonique pour vérifier de l’existence d’une entreprise. Et surtout, il ne faut pas payer avant la livraison, si l’on ne connaît pas le fournisseur !  

 

Bien évidemment si vous souhaitez des conseils adaptés à votre appareil, nos techniciens vous indiqueront avec plaisir la bonne marche à suivre lors d’une intervention d’entretien et ramonage ! Et si votre rendez-vous n’est pas déjà pris, n’attendez plus et choisissez la date que vous voulez en toute autonomie via notre formulaire en ligne disponible juste ici -> https://lcdr.gazoleen.com/rdv