Cette semaine nous abordons la question des cendres. Trop souvent jetées, beaucoup ignorent encore toutes ses vertus. Attention, ici nous parlerons de cendres et pas de suie ! Deux mots fréquemment confondus… Définissons donc chaque terme afin d’y voir plus clair.

 

Différences entre suie et cendre ?

 

Suie après ramonage

La suie : Noir de fumée mêlé d’impuretés que produisent les combustibles qui ne brûlent qu’incomplètement. C’est une masse de particules de carbone impures résultant de la combustion incomplète des hydrocarbures. La suie provoque le cancer et des maladies pulmonaires. Ci-dessus, la suie d’un insert après une intervention de ramonage.

 

Cendres de bois

La cendre : Poudre qui reste quand on a brûlé certaines matières organiques. Les cendres en tant que produit final d’une combustion incomplète seront principalement minérales, mais contiennent généralement encore une certaine quantité de résidus organiques combustibles ou d’autres résidus oxydables. Le type de cendre le plus connu est la cendre de bois, en tant que produit de la combustion du bois dans les feux de camp, les cheminées, etc. Plus les cendres de bois sont foncées, plus la teneur en charbon restant sera élevée en raison d’une combustion incomplète.

La cendre est un déchet du feu; le produit final d’une combustion incomplète; les restes solides des incendies; spécifiquement, il se réfère à tous les résidus non aqueux et non gazeux qui restent après que quelque chose a été brûlé et la suie est une substance.

Dans ce cas, ce sont donc les cendres qui nous intéressent pour notre jardin. Maintenant que c’est clair pour tout le monde, passons au vif du sujet !

 

Comment utiliser les cendres ?

L’hiver est l’occasion rêvée pour recycler la cendre de bois de votre cheminée ou de votre poêle à bois. Après l’avoir tamisée, stockez-la dans des sacs étanches, à l’abri. Vous disposerez ainsi au printemps d’un excellent produit d’origine naturelle.

Toutes les cendres sont-elles bonnes ?

Seules celles issues de bois non traités doivent être utilisées (cendres de la cheminée, du poêle à bois). Et la cendre de charbon minéral est très toxique.

Est-elle bonne à utiliser sur toutes les terres ?

Elle alcalinise le sol et, en terre très calcaire, elle accentue les problèmes liés à ce type de terre. En effet, l’excès de calcaire provoque un blocage de l’assimilation d’oligoéléments indispensables comme le fer (molécule centrale de la chlorophylle), et les feuilles jaunissent (on parle alors de chlorose).

Quelle est la période idéale pour l’épandre ?

En mars et avril. Plus tôt, la potasse contenue dans la cendre, soluble, serait facilement lessivée par les pluies hivernales. Le mieux est d’étaler la cendre au-dessus d’un paillage.

Peut-on mettre la cendre au compost ?

Mais en quantités limitées. Sa texture fine et sa forte teneur en calcaire gênent la bonne aération du compost et ralentissent l’activité bactérienne et, donc, la bonne décomposition des éléments. Quelques poignées bien éparpillées de temps en temps suffisent.

Sur quelles plantes sont-elles le plus bénéfiques ?

Les plantes acidophiles (rhododendrons, azalées, camélias, érables du Japon, etc.) n’aiment pas cet apport massif de calcaire. En revanche, la cendre est bénéfique autour des légumes et des petits fruits. Les petits arbustes et les arbres fruitiers apprécient également un apport de cendre au printemps. Les rosiers et les bambous aussi.

Quelle quantité utilisée sur une plante ?

Pas d’apport massif, sous peine de déséquilibrer le sol. Ne dépassez pas 100g de cendre par m2 et par an soit deux grosses poignées.

La cendre éloigne les limaces ?

Sous certaines conditions. Vous pouvez répandre de la cendre autour des jeunes plants de légumes. Légèrement caustique, elle entrave la progression des gastéropodes. Mais dès que la cendre sera mouillée (rosée ou pluie), elle ne fera plus barrage. Elle peut être utile de façon ponctuelle, mais ce n’est pas le meilleur moyen de lutter contre ces indésirables.

plantation avec cendres

 

On résume les avantages et les inconvénients

• La cendre est riche en calcium (sous forme de chaux), en potassium, en minéraux (phosphore, silice, oligo-éléments).
• Elle favorise la floraison et le développement des fruits.
• Si elle est bien sèche, elle tient limaces et escargots à distance.
• Elle a des propriétés asphyxiantes pour les insectes.
• Son action est rapide.
• Elle est compostable en petites quantités.
• La cendre est légèrement caustique, portez des gants lorsque vous la manipulez.
• Trop de cendre perturbe l’équilibre chimique et biologique du sol.
• Si on en met trop, elle forme une croûte en surface et cela freine les circulations d’air et d’eau et rend le milieu asphyxiant. Incorporez-la au sol immédiatement en passant le croc.
• Elle ne convient ni aux plantes acidophiles ni aux terres très calcaires.

Source : Détente Jardin n°141, page 66

 

Bref la cendre détient de nombreuses propriétés remarquables. Près de Bordeaux, une petite entreprise fabrique même de la lessive à partir de cendre de bois. Cet hiver, vous savez donc désormais quoi faire une fois le feu éteint… préparer ses munitions pour le printemps !

La période de chauffe arrive à grands pas alors il est temps de faire le point. Quel combustible est le plus performant ? Dans quelle mesure peut-il perdre ses propriétés ? À quel prix ? Bref, propriétaires de poêles à bois, inserts et foyers ouverts, cet article est fait pour vous !

Les types de bois

bûches de chêne

  • Les bois feuillus durs ont un meilleur rendement (2000 kWh pour le chêne ou le charme / 1700 kWh pour l’acacia, le châtaignier, le hêtre), chauffe sur le long terme.

 

Bûches de bouleau

  • Les bois feuillus tendre (bouleau) avec une  combustion malheureusement trop rapide.

 

Bûches de sapin

  • Les bois résineux (sapin) avec un faible rendement (600 kWh) et riche en sève, il faudra donc une forte température pour ne pas encrasser votre appareil, donc si vous avez un foyer ouvert… vous pouvez faire une croix dessus.

 

Bûches densifiées

  • Les bûches de bois densifié (bûche calorifique) chauffent rapidement et sont parfaites pour démarrer un feu avec de bonnes dimensions. Mais il faut tout de même l’utiliser de manière mesurée, inutile de remplir votre appareil de bûches de ce genre.

 

L’humidité

Si on peut citer un des pires ennemis du bois, c’est l’eau. Il est important de toujours utiliser un bois avec un taux d’humidité inférieur à 20%, sinon il ne brûle pas, il pollue l’air, il encrasse l’appareil, il produit très peu de chaleur… bref vous êtes perdant. Cependant vous constaterez que le prix en est réduit, donc si c’est avantageux pour vous, le mieux est de le stocker pendant 2 ans dans de bonnes conditions avant de l’utiliser.

En effet, stockez votre bois dans les meilleures conditions reste le meilleur moyen de le conserver. Un endroit qui reçoit de la lumière du soleil, ventilé, sans humidité. Il est préférable de ne pas dépasser 3 années de stockage, ce n’est pas comme le bon vin, ça n’a pas tendance à se bonifier avec le temps. Cependant le temps n’est pas le facteur le plus nocif pour le bois sur le court terme, on ne peut pas considérer que le bois ait vraiment une date de péremption. Voici un bel exemple de la bonne manière de stocker son bois :

Abri stockage bois

On récapitule, votre bois doit être : à l’air libre, jamais à même le sol, protégé de la pluie.

Mais si vous n’avez pas assez de place pour stocker tous ce bois, il faut qu’il soit sec. Et comment on détecte un bois sec ? C’est simple : il existe des testeurs dédiés, on peut apercevoir des extrémités grisées et de petites fentes sur les bûches, ou alors demandez simplement dans quelles conditions le bois a été découper quand l’occasion se présente (un bois coupé en hiver sera plus sec par exemple).

 

Le prix

Alors en moyenne, il faut compter entre 70 et 90€ le stère (1m3) de bûche de chêne ou de charme. Plus cher pour les combustibles transformés comme les bûches calorifiques.

Toute la difficulté réside dans le fait d’acheter la quantité idéale de bois, adaptée à vos besoins. Cette donnée est assez variable d’un foyer à un autre mais on peut compter en moyenne 3 à 4 stères pour un chauffage d’appoint en hiver. Achetez de manière raisonnée sans en prendre trop, vous en priveriez d’autres.

 

Si vous avez bien compris, chaque bois peut être utile suivant l’usage que l’on veut en faire. Les bûches densifiées, plus coûteuses ,sont à utiliser avec modération et sont idéales pour démarrer un feu. Les bûches de feuillus durs ont un très bon rapport rendement/prix mais les feuillus tendres et les résineux sont à consommer après un certain de stockage. On compte sur vous pour faire le bon choix suivant vos moyens et votre appareil ! En attendant si c’est le moment pour vous de prendre rendez-vous pour un ramonage, vous savez où nous trouver… en fait vous y êtes déjà ! Cliquez ci-dessous pour ajouter un évènement à votre agenda : ramonage de qualité par La Centrale des Ramoneurs.

 

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Vous l’avez peut-être déjà remarqué, mais s’approvisionner en granulés devient une tâche assez laborieuse. On peut pourtant souligner la force des industries locales. L’explosion des demandes propose une perspective d’avenir intéressante pour les producteurs de granulés. Tous nos acteurs français sont déjà sur le qui-vive pour garantir l’approvisionnement actuel. Mais alors comment expliquer à la fois l’augmentation de la demande et la diminution de la production ? Aujourd’hui, on vous dit tout !

 

Tout d’abord il faut comprendre que tout cela résulte d’une addition de décisions et d’évènements. Bon, vous n’êtes pas sensés ignorer le contexte de crise sanitaire suivi du conflit en Ukraine qui participe grandement à la hausse des prix des matières premières. Nous parlons ici d’une Europe privée de 40% sur sa consommation de gaz et d’une électricité plus rare suite à quelques difficultés techniques de nos réacteurs nucléaires français. L’aspect soudain et brutal de ces évènements n’ont pas vraiment aidé à une solide anticipation.

Il faut garder en tête que les acteurs français gèrent au mieux dans l’intérêt de chaque utilisateurs. La demande en chauffage aux granulés ayant littéralement explosé ces derniers années, a été très positive pour le processus de réduction d’émission de gaz à effet de serre. C’est d’ailleurs pour répondre à ces objectifs de préservation de l’environnement que le gouvernement à mis en place un dispositif d’aides qui ont provoquées une hausse des ventes d’appareils au bois. Le non-renouvellement des appareils au fioul à partir du 1er juillet 2022 va continuer à booster la progression des appareils et notamment des chaudières au granulé qui fonctionnent comme les chaudières au fioul puisqu’elles fournissent l’eau chaude sanitaire.

Le marché est également bouleversé par la forte demande de certains pays d’Europe (Royaume-Uni, Pays-Bas, Belgique, Danemark) qui, face au prix élevé du gaz, font le choix d’intensifier l’usage de centrales électriques au granulé.

« Aujourd’hui, la consommation globale des centrales électriques fonctionnant au granulé représente 17 M de tonnes de la consommation totale en Europe, soit 35 millions. », d’après le site propelled.fr.

Alors nous sommes bien d’accord que le prix des granulés a augmenté à cause de tous ces facteurs, cependant il augmente moins que les autres énergies et reste très compétitif.

Evolution des prix des énergies

Ces données publiées par SOES et Selectra permettent de montrer que l’électricité et le gaz sont loin au dessus du granulé. Mais cet article n’est pas là pour insuffler la peur, mais plutôt montrer qu’il y a des solutions.

Les fabricants et distributeurs offrent une large couverture sur l’ensemble du territoire. Grâce à l’extension de certaines lignes de production et la construction de nouvelles usines de granulation, la filière prévoit 1 million de tonnes supplémentaires réparties entre 2021 et 2024 et un doublement de la capacité de production d’ici 2028.

En outre, la filière s’organise sur le terrain pour éviter les phénomènes de surstockage qui aggravent la situation. L’import est aussi un recours pour compenser le temps d’ajustement entre l’offre et la demande. La part de l’importation est aujourd’hui d’environ 16% et selon la conjoncture, elle pourrait augmenter durant ce temps d’ajustement.

 

L’état participe aussi à l’amélioration de la situation. Pour accompagner la filière dans cette dynamique de croissance et de développement pérenne, les professionnels demandent à l’Etat d’être partie prenante.

  • Soutenir une meilleure valorisation du bois feuillus car le potentiel est très important (2/3 de la forêt française)
  • Faciliter le développement des unités de fabrication de granulé car cette filière est garante d’une précieuse indépendance énergétique, et elle crée de l’emploi dans les territoires
  • Accompagner et communiquer l’envergure vers les citoyens et les collectivités sur la sobriété énergétique et sur la pertinence d’isoler les logements et les bâtiments.

De son côté chaque citoyen peut agir pour limiter la pénurie. Dans tous les scénarios de transition énergétique (Negawatt ou GIEC) les objectifs peuvent être atteints grâce à l’incontournable étape de la sobriété énergétique. Les particuliers, les entreprises, les collectivités ont tous et chacun un rôle à jouer.

  • Une baisse de 2°C de la température de consigne de leur chauffage représente 14 % d’économie d’énergie
  • L’entretien des appareils génère un meilleur rendement et donc plus de performance, ce qui signifie une moins grande consommation d’énergie
  • Un approvisionnement juste et proportionné à ses besoins individuels

 

Le granulé répond aux enjeux actuels en termes de baisse d’émissions de gaz à effet de serre, et il permet une plus grande indépendance énergétique. De plus, c’est un moyen de chauffage performant et confortable utilisant une source d’énergie locale, renouvelable et stockable. La filière du granulé de bois est une filière nationale dynamique qui crée de l’emploi et qui s’engage auprès de ses utilisateurs.

 

Donc pour résumé la crise des énergies est inévitable car elle est déjà là. Cependant l’ensemble des fournisseurs est mobilisé pour compenser au mieux ce manque. En tant qu’utilisateur de poêle à bois, poêle à granulés ou cheminée, il est de la responsabilité de chacun de connaître sa consommation et d’acheter son bois raisonnablement, sans abus. Il est tout aussi important d’utiliser du bois sec dans un appareil entretenu, pour ne pas surconsommer cet hiver ! Et pour cela rien de plus simple, prenez rendez-vous pour un ramonage ou un entretien de votre appareil avec La Centrale des Ramoneurs !

Prenez rendez-vous en cliquant juste ici !

Pendant l’été, beaucoup ne se soucient pas de leur appareil de chauffage alors que c’est le bon moment pour préparer son hiver ! Posséder un poêle, un insert ou un foyer fermé, c’est un travail constant tout au long de l’année. Quelles sont les techniques pour bien se chauffer au bois quand il fait 0°C dehors ? Alors installez vous confortablement (au coin du feu ou au bord de la piscine), si tout se passe bien en bas de la page vous serez le maître du chauffage au bois. Entre bonnes pratiques et mauvaises habitudes, suivez notre entraînement !

 

Choisir un combustible parfait 

Afin de créer une combustion saine pour votre appareil, il faut faire les bons choix.

Les essences de bois sont classées en deux grandes familles selon leur densité : 

  • les feuillus durs (chêne, hêtre, bouleau, frêne, châtaignier, charme, noyer, fruitiers, etc.);
  • les résineux et feuillus tendres (épicéa, sapin, pin, mélèze, peuplier, saule, etc.). Les feuillus durs sont les plus appréciés pour le chauffage domestique. Leur combustion dure longtemps. Les feuillus tendres et les résineux prennent feu plus facilement et brûlent plus vite. Ils sont appréciés pour leur montée rapide en température. Ils conviennent bien pour allumer un feu dans un poêle ou une cheminée froide. Les résineux émettent plus de goudrons et sont à éviter car ils accentuent le bistrage (encrassement du conduit et de l’appareil). Les bois tendres mal stockés se dégradent rapidement.

En clair les résineux tendres pour l’allumage et les feuillus durs pour maintenir la chauffe sur la durée.

Évidemment parlons maintenant de ce qu’il ne faut SURTOUT pas faire.

  • AUCUN bois mouillé ;
  • AUCUN déchet ;
  • AUCUN bois vermoulus (attaqués par les champignons) ;

Aller on résume tout ça en image.

La meilleure bûche pour chauffer

Illustration de l’Agence de Transition Écologique « Comment bien se chauffer au bois ? ».

Une fois le bon type de bois acquis, il faut le stocker !

Un endroit bien ventilé, où les bûches pourront respirer et sécher avant d’être brûlées. On pense facilement à un abris couvert idéalement contre un mur… et bien cette solution est parfaite !

Le bon bois sélectionné puis rangé, il va bientôt falloir s’en servir !

 

Démarrer un feu du premier coup

Aller place à l’allumage. Pour cela rien de plus simple que l’allumage par le haut. Alors il ne s’agit pas d’allumer votre feu sur le toit évidemment… il suffit simplement disposer méthodiquement vos différents combustibles dans votre appareil. L’habitude vient toute seule, il n’y a rien de plus simple !

ÉTAPE 1 : Empiler les bûches fendues, bien espacées, avec celles de plus petit diamètre en haut et sans surcharger le foyer.

ÉTAPE 2 : Ajouter dessus du bois d’allumage (feuillus tendres comme le bouleau, cagette de peuplier), un allume-feu sans produit pétrolier, de la laine de bois ou encore une rondelle de bûche densifiée.

ÉTAPE 3 : Ouvrir les clapets d’arrivée d’air (puis réduire l’apport d’air quand le feu aura bien pris).

ÉTAPE 4 : Allumer par le haut et refermer le foyer. Il faut parfois laisser la porte entrouverte à l’allumage : référez-vous à la notice d’utilisation.

Voici un petit schéma pour y voir plus clair.

Méthode d'allumage par le haut

Illustration de l’Agence de Transition Écologique « Guide pratique se chauffer au bois ».

Au final, pourquoi cette technique plutôt qu’une autre ? En fait, les fumées générées par la combustion sont captées et consumées par les flammes qui les surplombent. Ce type d’allumage est moins polluant, plus efficace et plus économe en bois que la méthode traditionnelle. De plus, le conduit de cheminée se réchauffe plus vite et permet une meilleure combustion.

Ça y est c’est parti la flamme fait son apparition pour vous offrir la chaleur dont vous aurez besoin en rentrant du travail… les mains gelées ! Votre prochain défi sera alors de prendre soin de cette flamme.

 

Maintenir son feu

D’abord, il faut savoir qu’un appareil à bois doit fonctionner à plein régime. Au ralenti, il consomme et pollue davantage. Pour garantir une combustion optimale, le maître du feu c’est vous !

Le meilleur moment  pour recharger ? Quand les braises sont encore vives. Pensez à ouvrir la porte en deux temps pour éviter l’envol des cendres. Et inutile de surcharger le foyer : mieux vaut l’alimenter régulièrement.

Un bon apport d’oxygène et une allure suffisante sont les conditions sine qua non d’une bonne combustion. À chaque rechargement, ouvrez toutes les entrées d’air. Une fois que le feu à bien pris, réduisez-les sans jamais les fermer complètement, même la nuit.

Si tous se passe bien, la combustion émet peu de fumée, le lit de braise se consume tranquillement et la vitre s’encrasse peu.

Le tirage est l’aspiration de l’air dans le conduit de fumée. Un tirage bien réglé est essentiel au bon fonctionnement de l’installation. S’il est trop faible, l’appareil pollue davantage et son rendement diminue. S’il est trop fort, l’appareil surconsomme, gaspille de l’énergie et émet plus de particules fines.

Le feu s’éteint et vous voudriez que cette expérience réconfortante se réitère chaque année dans la sérenité ? 

 

Entretenir son appareil

C’est autant une garantie pour maintenir votre appareil en bon état qu’indispensable pour votre sécurité.

Et c’est évidemment ici que notre métier va entrer en jeu, le ramonage.

Mais avant toute chose, vous êtes le propriétaire, vous pouvez donc à ce titre tout à fait agir pour prendre soin de votre appareil.

Ainsi voici la liste des choses que vous pouvez faire sans l’aide d’un professionnel :

  • Vider fréquemment le cendrier.
  • Nettoyer régulièrement la vitre de l’appareil avec un chiffon humide et de la cendre fine, tout aussi efficaces que des produits du commerce qui peuvent détériorer le film d’étanchéité de la vitre.
  • Nettoyer l’intérieur de l’appareil et les grilles d’air chaud.

Une fois ces actions réalisées à la perfection, il est temps d’entretenir plus en profondeur votre appareil. Bref il est temps de faire appel à La Centrale des Ramoneurs pour ce que ‘mon sait faire de mieux : l’entretien et le ramonage.

L’entretien annuel : Il est obligatoire pour tous les appareils de chauffage ou de production d’eau chaude sanitaire. Une attestation d’entretien est ensuite remise, à conserver pendant au moins 2 ans.

Le ramonage : Il est obligatoire une à deux fois par an, en fonction du règlement sanitaire départemental. Un certificat de ramonage doit vous être fourni. Il peut être exigé par votre assureur en cas de sinistre. 

Petit chiffre bon à savoir, 1mm de suie c’est 10% de consommation de bois en plus !

Et au fait évitez d’utiliser les bûches de ramonage… elles n’ont jamais fait leur preuve.

 

Bilan

Maintenant vous savez tout, vous êtes un maître en la matière. Si vous vous chauffez au bois cet hiver (ou n’importe quand dans l’année, il n’y a plus de saison), vous pourrez préserver à la fois votre l’appareil, votre porte-feuille et votre santé !

N’hésitez pas à partager cet article sur les réseaux ou dans une discussion pour briller en soirée (par exemple).

2 ramonages par an

En règle générale

La fréquence de ramonage obligatoire c’est 2 fois par an.

Pour les conduits de chauffage au bois, granulés, au fioul ou au charbon dont une fois pendant la période de chauffage et l’autre hors saison de chauffe.

La fréquence est annuelle pour les conduits de chauffage au gaz (voir aussi notre actu).

La loi est claire sur ce sujet :

Selon l’article 31-6 du Règlement Sanitaire Départemental Type (RSDT) : « Les conduits de fumée intérieurs ou extérieurs, fixes ou amovibles, utilisés pour l’évacuation des gaz de la combustion doivent être maintenus constamment en bon état d’entretien et de fonctionnement et ramonés périodiquement en vue d’assurer le bon fonctionnement des appareils et d’éviter les risques d’incendie et d’émanation de gaz nocifs dans l’habitation, ainsi que le rejet de particules dans l’atmosphère extérieure. »

Ça c’est noté, enregistré, validé: deux fois par an. Mais pourquoi ? On répond à cette question dans cet article.

Sécuriser votre logement

Vous avez fait l’excellent choix de vous chauffer au bois, en tout ou partie.

De toute évidence, se chauffer au bois, ça implique nécessairement du FEU,… Du feu au coeur de votre foyer (sans mauvais jeu de mot).

Or du feu au sein de votre logement, ça n’est pas neutre. Vous devez obligatoirement contrôler cette énergie ! Elle vous offre le confort à condition de la maitriser et d’en surveiller les effets.

Donc une attention double : les flammes et les fumées.

Selon Planetoscope et Verisure, nous comptons en France environ 263 000 incendies domestiques par an dont un tiers résulte d’un feu de cheminée ! … Ça ne vous parle pas plus que ça ? Cela représente 10 incendies par HEURE causés par un feu de cheminée.

Le monoxyde de carbone, c’est environ 1300 épisodes d’intoxications par an impliquant plus 3000 personnes ! (santepubliquefrance.fr)

Ce que nous appelons les “imbrulés”, ce sont les restes en dehors de la cendre après la combustion de vos buches ou pellets : les suies et le bistre, ennemis naturels du ramoneur. Nous les chassons avant qu’un évènement imprévu tel qu’une température excessive ou l’obstruction d’une évacuation ne viennent enflammer ou dégrader ces résidus. Intervenir Avant ! Voilà la clé pour éviter les incendies ou les émanations de gaz toxiques.

Bref, le dépôt des carbones dans votre système est à surveiller afin que le chauffage de votre foyer soit sain et sécurisé.

Eviter les pannes de matériel

Les systèmes de chauffage biomasse sont issus d’une ingénierie complexe et d’une science qui a beaucoup évolué depuis Prométhée.

L’informatique, la thermodynamique sont venues régler et optimiser le feu des cavernes.

Les matériaux, les ventilations, les conduits … Si votre installation a été pensée comme il se doit, elle gère de manière optimale ce pour quoi elle a été conçue.

Ces calculs, ces réglages sont issus d’une conception au sein d’un cadre idéal et statique. Seulement voilà : le temps n’aime pas la stabilité.

Votre mode d’utilisation, la qualité du combustible, la résistance des accessoires tels que joints ou raccords, l’encrassement inattendu ou les variations de climat peuvent accélérer l’usure de votre système.

Noircissement de la vitre d’un insert, flamme excessive, bruit suspect d’une ventilation… Grâce à une observation régulière et attentive, vous conserverez sereinement votre système de chauffage en bon état de fonctionnement sur une très longue période. Elle vous évitera certains dérèglements fatals à l’intégrité de votre matériel.

Le cardiologue de votre système ? Votre ramoneur / technicien de maintenance.

Expérimenté, en lien avec la base technique du concepteur de votre système, son examen saura déceler les petites corrections à opérer plutôt que de lourds travaux à financer. Donc, un entretien de votre appareil et deux ramonages de conduits, c’est la garantie d’un système de chauffage en pleine santé. en lire plus

Faire des économies d’argent à long terme

Vous avez choisi un chauffage à énergie renouvelable plutôt qu’à énergie fossile et c’est tout à votre honneur.

Selon l’ ADEME, il reste le plus économique. Évidemment, vous avez pu constater comme tout le monde la hausse du prix du gaz et de l’électricité (comparatif complet ici).

Comparatif du prix du kWh des énergies en 2022

Un entretien régulier de votre système de chauffage bois ou granulés permet d’optimiser ses performances : vous chauffez plus longtemps tout en économisant du combustible. Sachant que l’énergie la moins chère est celle que l’on ne consomme pas, un réglage minutieux et la vérification de l’intégrité de votre système vous permettra de ne pas brûler vos ressources inutilement.

Préserver l’environnement

Si le choix d’un système de chauffage au bois ou à granulés s’avère judicieux sur bien des points, il en est un à regarder de plus près : l’émission de particules fines et de gaz toxiques.

ecologie.gouv.fr souligne la nécessité d’une politique de l’air sur certaines régions et dans tous les cas l’attention de chacun au quotidien. En Haute-Savoie, on a même stipulé l’interdiction d’utiliser le chauffage au bois lors d’un épisode vigilance rouge. (source France 3 Régions).

Aussi, pour éviter d’en arriver à ces extrémités, des gestes simples :

    1. Remplacez vos équipements de plus de 15 ans
    2. Pour un foyer ouvert ou un insert, allumez votre feu par le haut pour une combustion maximale des fumées (lien)
    3. Contrôlez deux fois par an votre système de chauffe et les conduits. Qui mieux que votre ramoneur ou technicien de maintenance des systèmes de chauffage bois/granulés saura déceler les défauts d’utilisation ou les anomalies de votre installation ?!

Ces petites attentions feront une grande différence aussi bien sur la qualité de l’air de votre intérieur que sur celle de votre commune.

Améliorer votre confort

Les routines ont la peau dure !

Quand l’hiver arrive, je m’aperçois que je n’ai pas fixé de RDV avec mon ramoneur. Un appel ou un coup d’oeil sur la réservation en ligne et … Bien sur, pas de place avant fin Décembre dans le meilleur des cas.

Je rallume mon poêle et bien sur, au moindre dis-fonctionnement, le dépannage va prendre beaucoup plus de temps. Les plannings surchargés des techniciens à cette époque ne laisse pas beaucoup de choix. (Sans même parler de l’allongement des délais d’approvisionnement en pièces détachées).

Donc, le bon réflexe : j’anticipe les deux RDV ! Le premier hors saison afin de remettre mon équipement en bon état de fonctionnement avant allumage. Le second pendant la période de chauffe pour assurer un rendement optimum.

Bien sur, c’est l’intensité de l’utilisation qui va déterminer la durée des interventions de mon technicien de maintenance.

On récapitule

  • 2 RDVs PAR AN ;
  • Protection de mon foyer et de ma famille ;
  • Limitation maximale des risques d’incendie et d’intoxication ;
  • Économies d’énergie ;
  • Prolongation de la durée de vie mon équipement ;
  • Optimisation des performances ;
  • Contribution à la qualité de l’air de ma commune ;

Pour aller plus loin :

https://www.ecologie.gouv.fr/qualite-lair-interieur

https://www.ecologie.gouv.fr/gouvernement-presente-plan-daction-developper-chauffage-au-bois-domestique-plus-performant-et

https://selectra.info/energie/guides/conso/energie-la-moins-chere#kwh

https://www.ademe.fr/expertises/energies-renouvelables-enr-production-reseaux-stockage/passer-a-laction/produire-chaleur/dossier/bois-biomasse/bois-energie-qualite-lair

Ramonage, entretien deux fois par an ! C’est la clé :) PRENEZ RDV https://lcdr.gazoleen.com/rdv

L’entretien des appareils de chauffage au bois doit être fait régulièrement afin de maintenir un bon état de fonctionnement. Mais aussi, pour garantir la sécurité des personnes occupant le foyer. C’est pourquoi nous vous recommandons de suivre les indications suivantes :

  • Procéder au nettoyage régulier de l’appareil.
  • Faire appel à un professionnel certifié pour réaliser deux fois par an le ramonage et un entretien annuel.

Mentionnons que le manque d’entretien peut entraîner des conséquences. Notamment, une baisse de rendement, une mauvaise combustion ou encore, une obstruction du creuset.

 

L’entretien de l’appareil effectué par l’utilisateur

Le nettoyage de la vitre :

En ce qui concerne les poêles et inserts à bûches, plusieurs méthodes sont possibles.

Vous pouvez utiliser les produits d’entretien vendus en grandes surfaces. Mais attention, il ne faut jamais pulvériser le produit directement sur la vitre. Au risque de tacher les peintures autour de la vitre et de fragiliser le joint. Appliquez le produit sur une éponge humidifiée à l’eau chaude et nettoyez la vitre. Puis essuyez la vitre avec un chiffon doux et propre afin d’enlever les résidus et traces.

Il est également possible d’utiliser les cendres pour nettoyer la vitre. Pour ce faire, mettez dans un bol d’eau chaude une petite quantité de cendres et patientez quelques instants. À l’aide d’une éponge ou une boule de papier journal, prélevez la laitance en surface. Ensuite, nettoyez la vitre sans tamponner l’éponge directement dans les cendres. Du sable est souvent présent dans les cendres, ce qui risque de rayer la vitre. Tout comme la méthode précédente, utilisez un chiffon doux pour essuyer la vitre.

Pour ce qui est des poêles et inserts à granulés, la vitre n’est pas censée noircir. Si c’est le cas, il s’agit probablement d’une mauvaise combustion. L’utilisation un simple chiffon ou sopalin humide suffit à retirer les traces sur la vitre.

 

Le nettoyage des parois intérieures :

Sans utiliser de produit, prenez un pinceau et l’aspirateur puis brosser les parois une fois par semaine afin de conserver un rendement élevé. Mentionnons que 1 mm de suie équivaut à environ 7 % de rendement en moins.

 

Les cendres :

De même que pour les parois, videz la cendre environ une fois par semaine. D’autant plus qu’une forte quantité de cendre peut bloquer l’air primaire, ce qui réduit la qualité de combustion.

 

Les grilles de convection :

Tout système convectif brasse de l’air et donc les poussières. Il est donc important de nettoyer les grilles d’entrée et de sortie d’air chaud pour maintenir son efficacité.

 

L’arrivée d’air frais :

Qu’elle soit directe ou indirecte, l’ensemble de son parcours doit être maintenu en bon état de propreté. La grille extérieure doit être vérifiée deux/trois fois par saison de chauffe afin d’enlever les poussières et autres résidus. Plus particulièrement, avant la remise en fonction en début de chauffe. En cas d’absence de grille, passer un tuyau d’aspirateur suffira pour enlever les éventuels bouchons de feuilles.

 

Vérification du joint de porte :

L’état du joint doit être vérifié, si vous constatez une déchirure ou un effilochement, il faudra alors le remplacer.

 

Il est à noter que l’appareil doit être débranché et froid avant toute manipulation. Pour en savoir plus sur l’entretien de l’appareil, référez-vous à la notice fournie par votre installateur.

 

 

L’entretien de l’appareil réalisé par un professionnel 

Afin de vérifier son fonctionnement et de réduire le risque de panne, l’appareil doit être contrôlé annuellement par un professionnel. C’est pourquoi la réglementation demande aux utilisateurs de chauffage à combustion de réaliser un entretien annuel. Ainsi que deux ramonages du conduit par an, dont un pendant la période hivernale. Il est à noter que ces interventions doivent être réalisées par un professionnel. Lui seul peut vous délivrer un certificat qui atteste la réalisation de l’entretien et du ramonage.

Enfin, nous vous recommandons d’utiliser un bois sec ou un granulé certifié pour limiter les dépôts de suie dans le conduit.

 

Pour en savoir plus : où et comment acheter son bois de chauffage dans le 44 ?

Source : flamme verte.org 

 

La qualité du combustible est primordiale dans l’utilisation de votre système de chauffage à bois.

Où et comment acheter son bois de chauffage dans le 44 ? A quelle période ? Comment bénéficier des meilleurs tarifs sans faire l’impasse sur la qualité … Nous le répétons souvent : pour garder un poêle en bon état, il est important d’observer quelques consignes toutes simples. Voici les pistes que nous préconisons.

A quelle période choisir son bois ?

Bien entendu, vous pouvez acheter votre bois toute l’année. Cependant, il existe une saison idéale: printemps/été. Lors de cette période, les vendeurs stockent le bois à l’air libre. Acheter votre bois à cette saison vous permet d’avoir un taux d’humidité optimal, c’est-à-dire en dessous de 20, 25 %. Il garantit une meilleure combustion avec un maximum d’énergie.

Toutefois, il est possible d’acheter du bois mi-sec qui n’est pas encore prêt à être utilisé, mais, qui est généralement vendu moins cher. En effet, acheter son bois bien avant la période hivernale permet au bois de sécher correctement, tout en conservant un bon taux d’humidité.

Autre avantage : le stock étant important à cette période et les ventes encore calmes, il vous est possible de négocier les prix. Dans certains cas, les vendeurs baissent leur tarifs hors saison. Acheter votre bois de chauffage à plusieurs peut également générer des économies.

 

 

Quels sont les critères à respecter  ?

Afin de bien choisir son bois de chauffage, nous vous recommandons de suivre les conseils suivants :

  • Choisir un bois sec avec un taux d’humidité inférieur à 20 %. Le bois humide encrasse plus rapidement votre système et peut provoquer un feu de conduit.
  • Privilégier les essences de feuillus (chêne, hêtre, charme …). Les résineux ne sont pas proscrits, ils sont même recommandés pour les poêles à haute température comme les poêles de masse et poêles scandinaves.
  • Les bûches labellisées sont gage de qualité comme : NF bois chauffage, PEFC (promotion de la gestion durable de la forêt) ou encore FSC (Forest Stewardship Council).
  • Le bois doit être fendu, de section au maximum de 8 à 10 cm et débarrassé de son écorce.
  • Ne pas utiliser de bois traité, qui peut se révéler nocif pour l’environnement et votre santé.

 

Où stocker son bois de chauffage ?

Mentionnons que le stockage du bois est un élément important dans le processus de chauffage. Il doit être disposé dans un endroit sec et aéré afin de le protéger de l’humidité.

Selon les vendeurs de bois, il est préférable de le stocker en extérieur.

  • Choisissez un endroit de stockage exposé au soleil, ventilé et à l’abri des intempéries.
  • De façon à préserver les bûches de l’humidité, vous pouvez utiliser une bâche. En revanche, il faut opter pour une bâche assez courte. Une bâche trop longue va ralentir le processus de séchage et le bois risque de moisir.
  • Pour que l’air circule et que l’humidité s’évacue, les bûches ne doivent pas être en contact avec le sol. Vous pouvez utiliser une solive ou une palette pour surélever les bûches.

Si vous ne pouvez pas stocker votre bois en extérieur, optez pour l’intérieur sans appréhension.

Lors de la livraison du bois, vous pouvez stocker la palette directement dans votre garage. Si le bois est bien empilé et suffisamment aéré sur la palette, il ne vous reste plus qu’à la ranger.

Avant d’utiliser les bûches, placez-les près du poêle ou de la cheminée quelques jours auparavant afin d’évacuer l’humidité. L’allumage du feu se fera alors sans difficulté.

 

Où trouver son bois de chauffage dans le 44 ? :

Nous vous invitons à vous rendre sur le site de franceboisbuche.com où vous trouverez l’annuaire des professionnels qui livrent dans le département de Loire-Atlantique.

En parlant de France Bois Buche, n’hésitez pas à regarder Les tutos de Peter, de vraies pépites à consulter sans modération sur youtube.

Vous pouvez également consulter le site de bois-de-chauffage.net où vous trouverez les fournisseurs de bois de chauffage près de chez vous.

Sources : franceboisbuche.com

bois-de-chauffage.net

La Centrale des Ramoneurs s’inscrit dans une démarche civique. Nous proposons à nos employés souhaitant participer à cette formation et de devenir Sauveteur Secouriste du Travail (SST).

 

Qu’est-ce qu’un SST ?

Un Sauveteur Secouriste du Travail est un salarié de l’entreprise formé aux premiers secours appliqués au monde du travail. Il a pour mission de porter les premiers secours en cas d’accidents de travail, de malaise ou autres. Il est également acteur de la prévention au sein de son entreprise. Et contribue à la réduction des accidents de travail.

 

En quoi consiste cette formation ?

Cette formation répond à une obligation légale aux entreprises de plus de 20 salariés. En effet, le Code du travail demande la présence d’un employé diplômé d’une formation SST par atelier où sont accomplis des travaux dangereux.

L’objectif de cette formation est de transmettre aux salariés les connaissances afin de prévenir les accidents. Mais aussi, de savoir comment agir face aux différents types d’accidents. L’employé devient alors un acteur important de la sécurité de l’entreprise. L’ensemble de ses connaissances et compétences lui seront également utiles dans la vie courante.

 

Comment se déroule cette formation ?

La formation de Sauveteur Secouriste du Travail a une durée minimale de 14 heures et se déroule sur deux jours. Celle-ci est assurée par des formateurs SST certifiés par le réseau de l’Assurance Maladie – Risques professionnels.

Durant cette formation, l’employé abordera les points suivants :

  • Examiner une victime.
  • Alerter les secours.
  • Utiliser un défibrillateur.
  • Protéger et sécuriser la zone.
  • Appliquer les gestes de premiers secours.
  • Reconnaître une situation éventuellement risquée.
  • Ce qu’il faut faire en attendant l’arrivée des secours.

La formation est essentiellement pratique. Des cas concrets avec des mises en situation d’accidents permettront aux stagiaires de pratiquer les bons gestes. Les formateurs donneront alors des explications lors de ces mises en pratique.

 

Qu’obtient-on à l’issue de cette formation ?

À l’issue de cette formation, un certificat de Sauveteur Secouriste du Travail sera délivré. Les employés ayant reçu une évaluation favorable de la part des formateurs pourront l’obtenir.

Afin d’enrichir et d’entretenir les compétences acquises par l’employé, la formation est à renouveler tous les 2 ans.

 

Sources : inrs.fr 

Avec l’usure et les fortes intempéries, la toiture qui est un élément sensible de votre maison peut se fragiliser. Il faut alors intervenir rapidement, au risque d’avoir des complications plus sévères. Dans cet article, nous aborderons les points suivants :

  • Les points à vérifier pour détecter une fuite de toiture.
  • Que faire quand la fuite d’eau est importante ?

 

Les points à vérifier pour détecter une fuite de toiture.

Lors d’intempéries violentes comme une tempête ou les fortes averses, la toiture de votre maison peut être endommagée. Il faut alors identifier la provenance de la fuite pour déterminer la gravité. Pour cela, vérifiez les points suivants :

 

La toiture tuile ou ardoise :

Pour trouver la provenance de la fuite, vous pouvez inspecter le toit. Mais attention, nous vous déconseillons de monter sur votre toit. Au risque de vous blesser ou d’endommager la toiture. Munissez-vous d’une paire de jumelles pour regarder au loin les parties visibles et identifier les éléments suivants :

  • La présence de tuile ou ardoise fissurées, qui se remarque facilement depuis l’extérieur de votre maison.
  • Les tuiles poreuses, qui sont visibles depuis vos combles, si vous n’avez pas de pare-vapeur. Il suffit de regarder les traces d’humidité et la coloration des tuiles.
  • Lors de tempêtes ou de fortes précipitations, les tuiles ou ardoises peuvent se déplacer. Voire être endommagées, ce qui favorise l’infiltration de l’eau.

 

Les fenêtres de toit :

Les habillages de fenêtres de toit sont en générale faits en plâtre, une matière qui n’apprécie pas l’humidité. Il est généralement facile de détecter une fuite d’eau sur une fenêtre de toit. Il suffit de vérifier l’étanchéité des joints autour des fenêtres. Regardez également si des traces d’humidité apparaissent le long des murs ou de la charpente.

 

Les gouttières et zingueries :

Une gouttière percée ou encore une zinguerie abîmée, peuvent être à l’origine d’une fuite de toiture. Vous pouvez regarder si votre mur présente un écoulement d’eau. Ou encore la façon dont l’eau ruisselle les jours de pluie. Pensez à vérifier l’étanchéité des rives qui peuvent se dégrader à cause de la grêle.

 

Que faire quand la fuite d’eau est importante ?

Si vous ne trouvez pas l’origine de la fuite, que celle-ci persiste et devient importante. Il faut faire appel à un professionnel. Il pourra alors identifier la source du problème et trouver rapidement une solution adaptée. Dans le cas où la fuite est conséquente, une bâche peut être mise sur la couverture afin de limiter les dégâts. Nous vous recommandons ED Ouest, entreprise spécialisée en rénovation de l’habitat dont la couverture. Leur équipe, composée de couvreurs chevronnés, agit rapidement et assure une réparation avec réactivité. Tout en vous assurant un gage de qualité grâce à leur triple certification dans la rénovation. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site www.ed-ouest.fr dans la rubrique couverture.

ED Ouest – 02 40 20 20 77 – contact@ed-ouest.fr